Tribu d'Éphraïm

La tribu d'Éphraïm est une des douze tribus d'Israël.

Éphraïm était un des fils de Joseph, fils de Jacob. On compte généralement la tribu d'Éphraïm dans la liste des douze tribus d'Israël à la place de celle de Joseph. C'est aussi le cas pour Manassé, autre fils de Joseph.

Parmi les membres de cette tribu, on compte Josué et Jéroboam Ier, le fondateur du royaume d'Israël du nord.

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12 tribus de Israel fr
Carte des 12 tribus d'Israël ; la tribu d'Éphraïm est représentée en blanc crème.
Abdon (juge)

Abdon (hébreu : עַבְדּוֹן) est le douzième juge d'Israël.

Beït-Horon

Beït-Horon (בית חורון) est une petite chaîne montagneuse de calcaire située à proximité des monts de Judée et au nord de la vallée d'Ayalon. Elle est haute de 550 m et s’étend sur une longueur de 12,5 km.

David Soslan de Géorgie

David Soslan (en géorgien : დავით სოსლანი ; aussi connu sous le nom de Soslan David ou uniquement David) est un prince alain et un roi consort de Géorgie en tant que second époux de la reine Tamar la Grande avec qui il se marie vers 1189. Il est surtout connu pour ses exploits militaires face aux voisins musulmans des Géorgiens.

Débora

Débora,ou Dvora (en hébreu : דְּבוֹרָה, c'est-à-dire « abeille ») est un personnage du livre des Juges qui fait partie de la Bible. C'est une des rares prophétesses de la Bible et la seule femme parmi les Juges d'Israël. Elle exerce cette fonction pendant 40 ans.

Gezer

Gezer (גזר) (prononcer : « Guézer ») est une ville de l'Israël antique. Les chercheurs estiment que Gezer doit être identifiée à Tel Guezer (Tell el-Jezer ou Abu Shusheh) en Israël, à mi-chemin environ sur la route entre Jérusalem et Jaffa.

Gédéon

Gédéon ou Gideon (en hébreu: גדעון - Guide'on), également connu sous le nom de Yeroubbaal (« Que Baal se défende ! »), est un personnage biblique du livre des Juges (chapitres 6 à 8). Il est issu de la tribu de Manassé.

Il est fêté le 26 septembre.

Hebrew Roots

Hebrew Roots est un mouvement religieux du christianisme évangélique américain datant des années 1990. Il s'inscrit dans le courant du « judaïsme messianique », au même titre que le Sacred Name Movement et la Worldwide Church of God. S'appuyant sur les racines juives du christianisme, il propose une spiritualité qui s'inspire de ces deux religions et ne fait partie ni du judaïsme ni du christianisme.

Aux États-Unis et dans une moindre mesure dans d'autres pays, s'est développé ce mouvement religieux appelé Hebrew Roots, ou Hebrew Roots Awakening, qui prône le retour et l'adhésion au premier siècle en cherchant une meilleure compréhension de la culture, l'histoire et la toile de fond religio-politique de cette époque qui a conduit, selon lui, à la séparation de la communauté juive entre ce qu'il estime être d'une part les juifs (observants) et d'autre part, les chrétiens (accomplissants).

« Hebrew Roots » est une marque déposée.

Josué

Josué, en hébreu יְהוֹשֻׁעַ (Yĕhōshúaʕ), ou Josué fils de Noun (יהושוע בן נון), est un personnage biblique du Livre de l'Exode et surtout du Livre de Josué.

Josué est le successeur de Moïse dans la conduite du peuple hébreu vers la Terre promise. Il mène la conquête du pays de Canaan puis y installe les tribus d'Israël.

Jéroboam Ier

Jéroboam Ier (hébreu : יָרָבְעָם) est un personnage du premier livre des Rois, qui fait partie de la Bible. Fils de Nebath de la tribu d'Éphraïm, c'est le fondateur du royaume d'Israël du nord et le premier roi d'Israël de -931 à -910, après le schisme politique et religieux qu'il a provoqué.

Le Roi David (film)

Le Roi David (King David) est un film américaino-britannique réalisé par Bruce Beresford, sorti en 1985.

Messie dans le judaïsme

Le messie (hébreu : משיח mashia'h, judéo-araméen babylonien : משיחא meshi'ha, grec ancien : Χριστός christos, arabe : المسيح Al-Masih - « oint ») est une figure centrale de la foi juive, dont les prophéties ont annoncé qu’un homme issu de la lignée du roi David amènerait à la fin des temps une ère de paix et de bonheur éternelle dont bénéficieraient la nation israélite et le monde qui s'élèverait avec ses croyants.

Cette croyance, à peine évoquée dans le Pentateuque mais fort prégnante dans la littérature post-exilique, se fait particulièrement intense à l’époque du second Temple, de nombreux Juifs assimilant l’Empire romain aux nations que le messie, fils de David, est appelé par les prophéties à combattre. Un nombre important de prétendants à la messianité se lèvent pour secouer le joug de la Pax romana et sont éliminés les uns après les autres, entraînant la disparition des courants plus ou moins importants qui s’en réclamaient, à l’exception notable de Jésus de Nazareth dont les partisans, diffusant leurs croyances parmi les nations, se séparent progressivement des Juifs et du judaïsme pour devenir les premiers chrétiens.

Avec la perte d’indépendance de la Judée qui disparaît bientôt en tant que telle, la figure du messie se fait plus spirituelle et miraculeuse, renforcée avec chaque catastrophe frappant le peuple juif. L’expulsion des Juifs d’Espagne crée ainsi les conditions favorables à la reconnaissance par nombre d’exilés de Sabbataï Zvi car il est versé dans les enseignements ésotériques juifs, et que le messie est crédité de pouvoirs mystiques. Son apostasie à l’islam entraîne de nombreux juifs à abandonner le judaïsme, et les rabbins découragent fortement les attentes eschatologiques. Des rabbins d’Europe de l’Est entreprennent cependant de ressusciter les attentes messianiques dans un cadre plus conforme au judaïsme, fondant le hassidisme dont l’un des rabbins, Menachem Mendel Schneerson du mouvement Loubavitch, a particulièrement cristallisé les espérances à l’ère actuelle.

Parallèlement, et contrairement au décisionnaire et penseur médiéval Moïse Maïmonide, qui avait érigé le messianisme en article de foi, la réforme du judaïsme des débuts proclame que « Berlin est notre Jérusalem », avant de se tourner vers le tikkoun olam qui substitue à l’attente jugée passive d’une figure hypothétique l’avènement actif d’une ère de paix et de progrès considérée comme équivalente aux temps messianiques. Le messianisme est aussi décliné dans ses variantes laïques avec la révolution communiste qui amène les temps messianiques en dissolvant toutes les nationalités dans une grande fraternité internationale, ou le sionisme qui entend rétablir la souveraineté juive sur la terre d’Israël, amenant pour la nation juive une ère de paix et d’accomplissement.

Samaritains

Les Samaritains (autoethnonyme : Shamerim, qui signifie « les observants » ou « ceux qui gardent » ; en hébreu moderne : Shomronim - שומרונים, c'est-à-dire « de Shomron », la Samarie ; ou « Israélites-Samaritains ») sont un peuple peu nombreux se définissant comme descendant des anciens Israélites, et vivant en Israël et en Cisjordanie. On appelle parfois leur religion le samaritanisme.

Les Samaritains sont une des plus petites populations du monde, puisqu'ils sont 712 en 2007. Ils sont dotés d'une histoire écrite, attestée au Ier millénaire av. J.-C. en Samarie. Ils ont dominé cette région jusqu'au VIe siècle, dans le nord de l'actuelle Palestine.

Leur religion est fondée sur le Pentateuque samaritain, comme le judaïsme. Cependant, contrairement à celui-ci, ils refusent la centralité religieuse de Jérusalem. Bien qu'ils soient apparus avant le développement du judaïsme rabbinique et que cette différence ne soit donc pas à l'origine de leur divergence, ils n'ont pas de rabbins et n'acceptent pas le Talmud du judaïsme orthodoxe. Les Samaritains refusent également les livres de la Bible hébraïque postérieurs au Pentateuque (Livres des prophètes et livres hagiographes).

Ils ne se considèrent pas comme Juifs, mais comme des descendants des anciens Israélites du royaume antique de Samarie. À l'inverse, les Juifs orthodoxes les considèrent comme des descendants de populations étrangères (des colons Assyriens de l'Antiquité) ayant adopté une version illégitime de la religion hébraïque, et à ce titre refusent de les considérer comme Juifs, ou même comme des descendants des anciens Israélites. Ils sont cependant reconnus comme Juifs par l'État d'Israël.

Tirtza (cours d'eau)

Le Tirtza (נחל תרצה) est un cours d'eau, affluent du Jourdain et s'y jetant au niveau de Phatzael.

Il est constitué par les eaux de deux groupes distincts de sources, situés au nord-est de Sichem ; les sources Beïdan et les sources Fariya. Le Tirtza est rejoint à différents niveaux par les cours d'eau E-Dileb, Tzoubian, Trouban, Abou-Tzaliah, Miska et Shibli.

Le climat de la région permet la pousse, aux abords du Tirtza, du bétoum, du jujubier de Berbérie, de l'iris, du laurier rose, de la canne de Provence, du roseau commun, du souchet, de l'herbe de saint Roch, du lythrum, de la menthe sylvestre et de la véronique mouron d'eau.

Le cours du ruisseau est bordé par 43 moulins à eau, dont 30 sont concentrés dans la partie haute du Tirtza.

Du fait de la profusion de sources d'eau dans les environs de Tirtza, les hommes s'y installent dès le Néolithique. De même à l'époque des patriarches, cette région, désignée comme propriété de la tribu d'Éphraïm, abritera les 4 capitales successives du royaume d'Israël; Sichem, Penuel sur le passage vers le Jourdain, Tirtza auprès des sources Fariya et Samarie située au Nord.

La vallée du Tirtza ayant progressivement tracé une voie naturelle, une fois aménagée, cette dernière fut empruntée par les différentes civilisations qui se sont succédé dans le pays. Elle est identifiée avec le biblique "chemin de l'arrivée du soleil" (Deutéronome 11/30). C'est cette route qu'emprunte Alexandre le Grand en 332 av. J.-C. lorsque ce dernier vient renforcer les frontières de son royaume. En 92 av. J.-C.[réf. nécessaire], Alexandre Jannée construit le fort Alexandrion, non loin des sources de Tirtza. Le lieu est de nouveau mentionné dans le livre de Flavius Josèphe, la "Guerre des Juifs", alors qu'il sert de cadre au passage de l'armée de Vespasien, en 68 ap. J.-C. L'importance de ce lieu de passage est confirmée par la présence de nombreuses bornes de l'époque romaine.

En 1266, la vallée du Tirtza reste le principal axe emprunté par le sultan mamelouk, ennemi des Croisés, Baybars, qui tente alors de réunir ses forces armées, installées des deux côtés du Jourdain.

De même, durant les derniers mois de la Première Guerre mondiale, les armées turque et allemande subissent sur ces mêmes lieux une fatidique défaite face aux Anglais, après que ces derniers tentèrent à plusieurs reprises d'en paralyser l'accès.

La vallée de Tirtza est encore traversée par les armées arabes, en 1948.

Les terres que traverse le cours d'eau sont partagées entre l'État d'Israël et les villages de Talouza, Beït-Djan et Tamoun situé au Sud de Hamra.

Deux stations d'extraction d'eau ont été aménagées le long du Tirtza pour produire de l'eau potable.

Tribu de Benjamin

La tribu de Benjamin est une des douze tribus d'Israël. Son nom vient de Benjamin (Binyamin), le 12e fils d'Israël-Jacob.

C'est notamment de cette tribu qu'est issu Saül, premier roi d'Israël, auquel succèdera le roi David et, bien plus tard de Paul de Tarse.

Le territoire de cette tribu est situé entre la Tribu d'Éphraïm au Nord, la Tribu de Juda au Sud, la Tribu de Dan à l'Ouest, et le Jourdain à l'Est. Ses villes principales étaient Jérusalem, Jéricho, Béthel et Gibeon.

C'est également là, à Ramah, qu'est né le prophète et dernier juge Samuel, après avoir grandi à Shilo, il a vécu à Ramah (1 Samuel 7:17) et c'est là que se trouve sa tombe (1 Samuel 25:1).

Par la suite, la tribu de Benjamin fait partie des tribus qui constituent le royaume de Juda après le schisme avec les tribus du nord.

Avidane est le Prince de la tribu de Benjamin.

Tribu de Manassé

La tribu de Manassé (He : מנשה, Menasheh ; Yid : Mnacha) est une des douze tribus d'Israël.

Manassé était un des fils de Joseph, fils de Jacob. On compte généralement la tribu de Manassé dans la liste des douze tribus à la place de celle de Joseph. C'est aussi le cas pour la tribu d'Éphraïm, autre fils de Joseph.

La Bible parle parfois d'une demi-tribu de Manassé avec les tribus de Ruben et de Gad, car ces deux tribus et demi ont pris part à la conquête du Pays de Canaan mais sont restées installées du côté oriental du Jourdain tandis que les autres tribus d'Israël dont la seconde demi-tribu de Manassé ont été installées par Josué sur la Terre d'Israël.

« Les fils de Ruben, les Gadites et la demi-tribu de Manassé avaient de vaillants hommes, portant le bouclier et l'épée, tirant de l'arc, et exercés à la guerre. »

— 1 Chroniques 5,18.

Le juge Gédéon est issu de cette tribu.

Tribus d'Israël

La Genèse, premier livre de la Bible hébraïque, l’Ancien Testament, se termine par le récit de l’installation au Pays de Canaan des Hébreux, ou plus exactement des douze fils de Jacob, alias Israël. Ces douze fils sont les fondateurs directs ou indirects des douze tribus.

Éphraïm

Éphraïm (en hébreu: אפרים, ce qui signifierait "double récompense") est, dans la Genèse, le second fils d'Asnath et de Joseph alors que celui-ci est devenu vice-roi d'Égypte. Il est le frère de Manassé.

Lors de l'arrivée de leur grand-père Jacob en Égypte, celui-ci bénira Éphraïm sous sa main droite (normalement réservée à l'aîné) alors qu'il est le plus jeune. La famille d'Éphraïm atteindra la troisième génération avant la mort de Joseph (Genèse 50:23).

Les descendants d'Éphraïm constituent une des douze tribus d'Israël. Parmi ceux-ci, on compte Josué fils de Noun et Jéroboam fils de Nébat. Les actuels Samaritains se réclament de la descendance d'Éphraïm (et Manassé).

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