Théodore Mel Eg

Théodore Mel Eg est un homme politique ivoirien né le à Abidjan (Côte d'Ivoire) et mort le en France[1].

Il entre en politique à la faveur des élections municipales de 1980 sous Houphouët-Boigny. Il était précédemment directeur de Telecom Engineering S.A. du Groupe COGEPAR-UNIWARRANT de Dioulo Emmanuel et Henri Banchi.

Theodore Mel Eg
Fonctions
Ministre de la Ville et de la Salubrité

(3 ans, 8 mois et 6 jours)
Président Laurent Gbagbo
Premier ministre Guillaume Soro
Gouvernement Guillaume Soro I & II
Prédécesseur aucun
Successeur Dagobert Banzio
Ministre de la Culture et de la Francophonie

(1 an, 3 mois et 25 jours)
Président Laurent Gbagbo
Premier ministre Charles Konan Banny
Gouvernement Charles Konan Banny I & II
Prédécesseur Pr Koné Dramane
Successeur Augustin Komoé Kouadio
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Abidjan (AOF)
Date de décès (à 67 ans)
Lieu de décès France
Nationalité Ivoirienne
Parti politique Union démocratique de Côte d'Ivoire
Diplômé de Faculté de droit & sciences économiques-Paris Assas 1973
- École sup. marketing & communication
- Université de sciences économiques Grenoble Saint Geoirs 1974-1977
Profession Conseil en développement -Administrateur de biens

Biographie

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Carrière

Après avoir été dirigeant de plusieurs sociétés (GTE Télécom, Assurex), Théodore Mel Eg a entamé une carrière politique, d’abord comme conseiller municipal de la commune de Cocody, assurant les charges de 2e au maire adjoint chargé de la jeunesse et des Affaires sociales (mandat 1980-1985), avant d'être nommé directeur de cabinet du maire d'Abidjan (1986-1990), puis en qualité de maire de Cocody (1990-2001). Membre du Conseil économique et social de 1986 a 1999, secrétaire du Bureau.

À partir de janvier 2000, il est le président de l'Union pour la démocratie citoyenne (UDCY). Élu député en décembre 2000, il participe aux négociations de Linas-Marcoussis en France, destinées à mettre fin à la guerre civile, au titre de l'UDCY. Il signé les accords de Marcoussis, puis devient ministre de l'Intégration régionale et de l'Union africaine dans le gouvernement d’union nationale issus de ces accords. Il est successivement ministre de la Ville et de la Salubrité dans le gouvernement Soro I, puis ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Salubrité urbaine dans le gouvernement Soro II. Anciennement Secrétaire national aux Finances et membre du bureau politique du PDCI, Théodore Mel Eg, après avoir créé l'UDCY, se rallie avec ce parti au CNRD, proche de Laurent Gbagbo.

Vie privée

Théodore Mel Eg est également connu comme un fervent chrétien évangélique, chancelier de l'Église de la nouvelle alliance chrétienne. Marié et père de 7 enfants, Mel Eg Théodore est aussi écrivain et peintre.

Notes et références

  1. K. Richard Kouassi, « Mel Eg Théodore décède le lendemain de son anniversaire », sur Afrique sur 7, (consulté le 11 juillet 2019)

Voir aussi

  • Portail de la politique
  • Portail de la Côte d’Ivoire
Charles Blé Goudé

Charles Blé Goudé, né le 1er janvier 1972 à Niagbrahio, dans le centre-ouest de la Côte d'Ivoire, est un homme politique ivoirien.

Ses actions durant les événements de novembre 2004 en pleine crise politico-militaire en Côte d'Ivoire sont controversées et il fait pour cela l'objet de sanctions de l'ONU pour notamment avoir participé à des actes de violences et d'avoir incité à la haine. Lors de la crise ivoirienne de 2010-2011, il soutient le camp de Laurent Gbagbo. Après la défaite de ce dernier, la Cour pénale internationale émet un mandat d'arrêt international à l'encontre de Blé Goudé pour crimes contre l'humanité. Il est arrêté en janvier 2013 au Ghana, puis détenu en Côte d'Ivoire avant d'être transféré le 22 mars 2014 à la Cour pénale internationale à La Haye. Celle-ci l'acquitte le 15 janvier 2019.

Cocody

Cocody est une commune du département d'Abidjan située dans Abidjan nord. Commune résidentielle, cet espace est connu pour la richesse de ses habitants et l'architecture de ses maisons dont de nombreuses sont construites dans un style dit « colonial ». Les classes les plus aisées de la société ivoirienne, autant que la plupart des expatriés et des diplomates en ont fait leur résidence de choix.

Dans les années 2010, une partie de ces riches étrangers a cependant migré plus au sud d'Abidjan, contribuant ainsi au développement de nouveaux quartiers, maintenant parmi les plus densément peuplés, au bénéfice d'un certain désengorgement de la commune.

Le maire de Cocody est Jean Marc Yacé, élu le 13 Octobre 2018.

Congrès national de la résistance pour la démocratie

Le Congrès national de la résistance pour la démocratie (CNRD), créé le 2 mars 2006 à Abidjan, est une fédération de partis et d’organisations de la société civile ivoiriens, engagés « dans la lutte de résistance pour la libération nationale ». Selon sa charte constitutive, le CNRD a pour objet de « créer un cadre d’actions concertées pour la restauration de la souveraineté nationale et de la démocratie en Côte-d’Ivoire ».

Composé de 26 organisations, le CNRD est présidé par l’écrivain Bernard Dadié.

Djéni Kobina

Georges Djéni Kobina Kouamé était un homme politique ivoirien né le 8 août 1937 à Gagnoa dans l'ouest de la Côte d'Ivoire où résidaient, pour des raisons professionnelles, ses parents, Djéni Pahan, son père né en 1905 à Grand-Bassam -Azuretti, et Yao Eba, sa mère née en 1917 à Grand-Bassam, tous deux d’ethnie N’zima communément appelée appolonien.

Après des études à Soubré, Daloa, Abidjan, Nancy-Lorraine et Poitiers il exerce les fonctions d'instituteur, de professeur certifié, de proviseur de lycée et de directeur régional de l'enseignement. À la suite de la création du syndicat des enseignants du secondaire de Côte d'Ivoire (Synesci) dont il a été d'ailleurs le 1er Secrétaire Général de juillet 1970 au 31 mars 1971, il fut incarcéré en prison sous le régime Houphouetiste. Il fut sous-officier de réserve de l'armée ivoirienne, Directeur de Cabinet de plusieurs ministères ivoiriens. Il fut ensuite Secrétaire National du PDCI chargé des relations avec les partis politiques.

En avril 1994, la parole lui a été refusée au congrès extraordinaire du PDCI-RDA, il décide donc de rompre avec le PDCI-RDA et fonde le RDR, un parti libéral se situant au centre de l’échiquier politique national ivoirien. Élu comme secrétaire général du RDR en juillet 1995, il meurt le 19 octobre 1998.

Décès en juillet 2019

Portail de la mort Portail des années 2010

Gouvernement Charles Konan Banny I

Le gouvernement de Charles Konan Banny I est le huitième gouvernement de la Deuxième République de Côte d'Ivoire. C'est un gouvernement de transition formé le 28 décembre 2005 par le Charles Konan Banny nommé par Laurent Gbagbo et la résolution 1633.

Le décret n°2005 porte sur nomination des membres du gouvernement

de transition, la résolution 1633 du conseil de sécurité des Nations unies du 21 octobre 2005 et le décret n°2005 558 du 5 décembre 2005

portent sur la nomination du Premier ministre. La décision n°2005-001

du 28 décembre 2005 établit la liste des membres du gouvernement de transition.

Gouvernement Charles Konan Banny II

Le Gouvernement de Charles Konan Banny II formé le 16 septembre 2006 est le 9e Gouvernement de la Deuxième République de Côte d'Ivoire.

Le décret N° 2006-307 du 16 septembre 2006 Porte sur la nomination des membres du Gouvernement

Le décret N°2006-306 du 16 septembre 2006 porte sur la nomination du Premier Ministre

La décision N°2006-00 1 du 15 septembre 2006 établie la liste des membres du Gouvernement

Gouvernement Diarra II

Le gouvernement Diarra II fut formé le 10 février 2003 après les accords de Marcoussis et la démission de Pascal Affi N'Guessan, ainsi que de son gouvernement.

Gouvernement Soro I

Les services de la présidence de la République de Côte d'Ivoire ont annoncé, samedi 7 avril 2007, la composition du premier gouvernement Soro.

Ce nouveau gouvernement résulte de l'application des accords conclus le 4 mars dernier à Ouagadougou, au Burkina Faso, entre Laurent Gbagbo, le président de la République de Côte d'Ivoire, et Guillaume Soro, chef des Forces nouvelles (ex-rebelles) qui occupait depuis le mois de décembre un poste de ministre d'État, ministre de la Reconstruction et de la Réinsertion, dans le gouvernement dirigé par Charles Konan Banny.

Guillaume Soro a été nommé au poste de Premier ministre le 29 mars dernier, et la semaine qui a suivi cette nomination a notamment permis de négocier entre les différentes factions ivoiriennes leur participation au gouvernement chargé de préparer, dans un délai initialement fixé à dix mois, de nouvelles élections.

La formation politique soutenant le président Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI) dispose de huit portefeuilles sur 33 dans la nouvelle équipe, dont six ministres qui ne changent pas d'attributions.

Les Forces nouvelles disposent également de huit portefeuilles, si l'on inclut la direction du gouvernement, dont trois ministres qui n'ont pas changé d'attributions.

Parmi les autres formations représentées dans cette nouvelle équipe :

le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI), qui compte 5 ministres ;

le Rassemblement des républicains de Côte d'Ivoire (RDR), qui compte 5 ministres ;

le Mouvement des forces d'Avenir (MFA), qui compte un ministre ;

le Parti ivoirien des travailleurs (PIT), qui compte un ministre ;

l'Union pour la Démocratie Citoyenne (UDCY), qui compte un ministre ;

l'Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire (UDPCI), qui compte un ministre ;

ainsi que deux ministres réputés proches de M. Gbagbo sans être affiliés à un parti, et un ministre issu de la société civile.Les proches de Laurent Gbagbo prennent en charge deux postes clés dans la nouvelle équipe : celui de l'Intérieur et celui de la Défense. Mais les Forces nouvelles accèdent aussi, outre l'accession à la tête du gouvernement, à des postes relativement importants : le portefeuille de la Justice et des Droits de l'Homme, ainsi que celui de l'Intégration africaine, susceptible de constituer un embryon de diplomatie parallèle non soumis à la tutelle du ministère des Affaires étrangères, qui reste entre les mains de Youssouf Bakayoko, membre du PDCI.

Gouvernement Soro II

Le deuxième gouvernement Guillaume Soro est le 11e gouvernement de la IIe République ivoirienne. Le 4 mars 2007, soit trois ans jours pour jours après les accords de Ouagadougou, le Premier ministre Guillaume Soro présente un nouveau gouvernement qui met fin à une période d'incertitude politico-sociale après la dissolution du gouvernement et de la Commission électorale indépendante (CEI) pour « dysfonctionnement manifeste de certains de ses services ». conformément à « l'article 48 » de la Constitution en vigueur. La formation du gouvernement fait suite à diverses manifestations pro et contre le régime présidentiel qui ont fait plus de 5 morts à travers le pays, sous la houlette du RHDP présidé par Alphonse Djédjé Mady qui regroupe entre autres le RDR (centre) de Dramane Ouattara et le PDCI (droite) de Konan Bédié.

Le 23 février 2010, la première partie de gouvernement avec 17 postes pourvus est présentée à la nation, puis après de longues discussions pour le respect des différents accords et la constitution ivoirienne, le décret n°2010 - 32 du 4 mars 2010 porte nomination des membres du Gouvernement, modifiant et complétant le décret n° 2010-28 du 23 février 2010.

Ainsi, ce gouvernement comporte 28 membres :

11 de l'opposition

RDR :4 membres

PDCI : 4 membres

PIT :1 membre

MFA : 1 embre

UDPCI : 1 membre

16 de la mouvance présidentielle

FPI : 9 membres

FN : 6 membres

UDCY : 1 membre

1 de la société civile

Jacqueville (département)

Jacqueville est un département de Côte d'Ivoire.

Président de la République de Côte d'Ivoire

Le président de la République est, en Côte d'Ivoire, l’organe chargé de l’exercice du pouvoir exécutif. Il est le chef de l’État.

La République de Côte d'Ivoire s'est dotée d'un président à partir de 1960 à la suite de l'indépendance. Depuis lors, cette fonction a été assumée par quatre présidents qui ont constitué les chefs de l'État ivoirien depuis 1960. Ils ont tous résidé au palais présidentiel de Yamoussoukro, à l'exception de Félix Houphouët-Boigny qui a également résidé au palais présidentiel d'Abidjan.

Depuis l'élection du président au suffrage universel direct en 1990, il s'agit de la fonction politique la plus prestigieuse et la plus respectée en Côte d'Ivoire. Le président est le chef de l'État, le chef des armées et le garant de la constitution de la IIIe République.

Union démocratique de Côte d'Ivoire

L'Union démocratique et citoyenne, en abrégé " UDCY " est un parti politique de Côte d'Ivoire, actuellement le Poste de président du Parti et vacant, Aupparavant le parti etais dirigait par Théodore Mel Eg (1952-2019). Ce dernier occupa le poste de ministre de la ville et de la salubrité urbaine dans le Gouvernement Soro I, puis de la Jeunesse, des Sports et de la Salubrité urbaine dans le gouvernement Soro II.

Élection présidentielle en Côte d'Ivoire

En Côte d'Ivoire, l'élection présidentielle détermine la personne qui sera élue président de la République pour un mandat de cinq ans (quinquennat). Le premier président élu fut Félix Houphouët-Boigny en 1960, qui fut aussi le plus jeune (55 ans). 5 000 signatures sont nécessaires pour pouvoir présenter sa candidature.

Élection présidentielle ivoirienne de 2000

L'élection présidentielle ivoirienne de 2000 a désigné, à l'issue du premier tour le 22 octobre 2000, le troisième président de Côte d'Ivoire et le premier président n'étant pas membre du PDCI de l'histoire du pays, Laurent Gbagbo. Elle a mis fin à la transition de 10 mois de la junte militaire dirigée par Robert Guéï. Des trois principaux partis politiques de Côte d'Ivoire, PDCI, RDR et FPI seul ce dernier a pu présenter un candidat ce qui a entraîné un boycott de l'élection par les deux autres,.

L'inscription sur les listes électorales est très importante, près de 5,5 millions d'électeurs âgés de plus de dix-huit ans se sont inscrits et une augmentation de 1,7 million par rapport à 1995.

Le 25 octobre, La Commission nationale électorale annonce l'élection du candidat FPI Laurent Gbagbo avec 59,36 % des voix,, soit un total de 1 065 597 bulletins de vote en sa faveur. Laurent Gbagbo est investi le 26 octobre 2000 mais son investiture fut contestée pendant de nombreuses semaines.

Cette élection fut marquée par de nombreux affrontements à la suite de l'éviction d'Alassane Ouattara (pour la deuxième fois après 1995), ainsi que celle de 13 autres candidats. Le concept d'ivoirité mis en place part Henri Konan Bédié en est la principale cause, mais ce n'est pas la seule.

Élection présidentielle ivoirienne de 2010

L'élection présidentielle ivoirienne de 2010, deuxième élection présidentielle de la Deuxième République, au suffrage universel direct est un scrutin visant à désigner, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours, le président de la République de Côte d'Ivoire pour un mandat de cinq ans. Elle s'est déroulée les 31 octobre et 28 novembre 2010 sur toute l'étendue du territoire ivoirien ainsi que dans dix-neuf autres pays où résidaient des citoyens ivoiriens.

Ce scrutin est considéré comme la première élection libre depuis l'indépendance du pays en 1960 obtenue par Félix Houphouët-Boigny de la France.

Le premier tour vit s'affronter quatorze candidats. Laurent Gbagbo, président sortant et Alassane Ouattara, ancien premier ministre arrivent en tête du premier tour avec respectivement 38,04 % et 32,07 %. Ils distancent Henri Konan Bédié (25,24 %), Toikeusse Mabri (2,57 %) et l'ensemble des candidats qui récoltent tous moins de 1 %.

À l'issue du second tour, Alassane Ouattara est proclamé le 2 décembre 2010 4e président de la République de Côte d'Ivoire avec 54,10 %. Mais le Conseil constitutionnel invalide les résultats dans les régions du nord et annonce la réélection de Laurent Gbagbo avec 51,45 %. Ils prêtèrent tous les deux serment le 4 décembre 2010.

Alassane Ouattara avait le soutien de la communauté internationale, Laurent Gbagbo celui du conseil constitutionnel. Mais celui-ci refusa de quitter son poste. Cela entraîna une crise politique pendant plusieurs mois, avec une guerre civile. Le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo est arrêté par les forces de son rival. Il fut proclamé président le 6 mai 2011 par le conseil constitutionnel.

L'investiture d'Alassane Ouattara s'est déroulée à Yamoussoukro le 21 mai 2011, en présence de nombreux chefs d'État, y compris Nicolas Sarkozy.

C'est la troisième élection présidentielle en Côte d'Ivoire qui entraîna des conflits après celles de 1995 et 2000.

Laurent Gbagbo est le premier président à être battu.

C'est également la première fois que s'est tenu un second tour au cours d'une élection présidentielle en Côte d'Ivoire, en huit élections.

Élections en Côte d'Ivoire

La Côte d’Ivoire élit au niveau national un chef d’État – le président – et une assemblée, ainsi que des conseillers régionaux, municipaux et ruraux.

Le Front populaire ivoirien au pouvoir ainsi que le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) et le Rassemblement des républicains (RDR) qui siègent ensemble au Gouvernement, dominent la vie politique. Les partis d’opposition sont autorisés.

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