Tayma

Tayma (arabe : تيماء; ou Tema ou Teema) est une oasis avec une longue histoire, située au nord-ouest de l'Arabie saoudite, à 264 km au sud-est de Tabuk, et à 400 km au nord de Médine, sur la route de l'encens.

Tayma
(ar) arabe : تيماء
Administration
Pays Drapeau de l'Arabie saoudite Arabie saoudite
Province Tabuk
Géographie
Coordonnées 27° 37′ 47″ nord, 38° 33′ 06″ est
Localisation

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Tayma

Histoire

Teima stone Louvre AO1505
Inscription en araméen de Tayma (VIe siècle av. J.-C.)
Stele Salm Louvre AO5009
Stèle portant une dédicace en araméen au dieu Salm. Grès, Ve siècle av. J.-C.. Trouvé à Tayma par Charles Huber en 1884. Louvre.

Les récentes découvertes archéologiques le démontrent : Tayma est habitée depuis l'âge du bronze.

Quand Sumer et le nord de la côte du Levant se développent et inventent la ville, Tayma est encore inconnue. Au deuxième millénaire av. J.-C., on construit un mur d'enceinte extérieur de boue et de grès, d'environ 10 mètres de haut, délimitant une superficie d'environ 20 hectares, ce qui représente le gagne-pain des habitants : une immense oasis de palmiers. Ce premier mur a été construit dans les siècles qui suivirent, pour finalement atteindre une longueur de 15 kilomètres. Sa solidité impressionne encore au XIe siècle l'historien arabe Abou Abdallah al-Bakri.

On a découvert des tombeaux à l'intérieur du mur, et contre le mur extérieur, en bois et en ivoire, avec des décors de fleurs, de la fin de l'âge du bronze, de la fin du second millénaire.

En 2010, la Commission saoudienne pour le Tourisme et les Antiquités annonce la découverte d'un rocher près de Tayma portant une inscription du pharaon égyptien Ramsès III. Cette première découverte d'une inscription hiéroglyphique sur le sol saoudien permet de supposer que Tayma a été une ville-étape sur la route qui relie la côte de la mer Rouge de la péninsule arabique et la vallée du Nil.

Dans des inscriptions assyriennes du VIIIe siècle av. J.-C., paraît la plus ancienne mention de la ville-oasis, « Tiamat », oasis développée en ville prospère, riche en puits et en beaux bâtiments. Teglath-Phalasar III déclare avoir reçu un hommage de Tayma, et Sennachérib nomme l'une des portes de Ninive la Porte du Désert : « les dons de 'Sumu'anite et de Teymeite entrent par là. »

La ville est assez riche et fière, au VIIe siècle av. J.-C., pour que Jérémie prophétise contre elle (Jérémie 25:23). Elle est alors dirigée par une dynastie arabe locale, les Qedarites. Les noms de deux reines du VIIIe av. J.-C., Shamsi et Zabibei, sont connues.

En 539 av. J.-C., (entre -552 et -543, selon certains), Nabonide se retire à Tayma pour la prière et les prophéties, confiant la royauté de Babylone à son fils, et rendant impossible les festivités du nouvel an babylonien, sans explication.

Des inscriptions cunéiformes, datant probablement du VIe siècle av. J.-C., ont été découvertes à Tayma.

Le nom est mentionné plusieurs fois dans l'Ancien Testament. L'éponyme biblique est apparemment Tema, l'un des fils d'Ismaël.

De tradition arabe, Tayma a été habitée par une communauté arabe juive, durant la période classique tardive, mais on ignore s'il s'agit d'exilés juifs ou de descendants d'Arabes convertis.

Les oasis de Tayma et de Khaybar ont été visitées par le voyageur juif espagnol Benjamin de Tudèle vers 1170.

À l'été 1181 Renaud de Châtillon a attaqué une caravane musulmane à proximité de Tayma, en dépit d'une trêve entre le sultan Saladin et Baudouin IV, roi de Jérusalem, lors d'un raid dans la zone de la mer Rouge.

Divinités antiques

Des inscriptions retrouvées à Tayma renvoient au culte d'une triade divine Salm, Sengalla et Ashima. La plus importante de ces trois divinités est Salm, mentionnée en lien avec trois noms locaux: mchrm, HGM et RB (ou DB), dont la prononciation et la localisation est incertaine. Leur symbole est un soleil (ailes). Sengalla, d'autre part, est associée à la lune (et peut être en relation avec le dieu-lune Sîn assyrien). Ashima est symbolisée par l'étoile de Vénus.

Points d'intérêt

  • Le château, Qasr Al-Ablaq, situé au sud ouest de la ville, a été construit par le poète arabe juif et guerrier Samuel ibn 'Adiya et son grand-père 'Adiya au VIe siècle de notre ère,
  • Le palais du Qasr Al-Hamra, ou vieux palais, construit au VIIe siècle avant notre ère, au nord ouest,
  • Le mur d'enceinte, Tyma Wall, construit sur trois côtés de la vieille ville, au VIe siècle avant notre ère,
  • Qasr Al-Radhm, ou Qasr ar-Radam,
  • Le puits de Haddaj,
  • Les cimetières,
  • De nombreuses inscriptions en araméen, lihyanite, thamudique, nabatéen...
  • Qasr Al-Bejaidi,
  • Al-Hadiqah Mound,
  • le splendide Taima Museum (622 13 98)
  • Bien que Tayma possède son musée le « musée d'archéologie et d'ethnographie de Tayma », de nombreux artefacts de son histoire sont répartis dans d'autres musées, dont le Musée national de l'Arabie Saoudite, à Riyad, et le Musée régional d'archéologie et d'ethnographie de Jeddah. La « stèle de Tayma » est au Louvre, à Paris.
  • Hôtels et restaurants : Sahari Hotel, Hadramawt Restaurant,
  • Route nationale 15,
  • Aéroports : Tabuk à 220 km NW, Al-Jawf à 300 km NE, de/vers Riyadh.

Annexes

Bibliographie

  • Hausleiter, L'oasis de Tayma, pp. 218-239 in A.I. al-Ghabban et al. (eds), Routes d'Arabie. Archéologie et Histoire du Royaume Arabie-Saoudite, Somogy, 2010
  • Hausleiter, La céramique du début de l'âge dur Fer, pp. 240 in A.I. al-Ghabban et al. (eds), Routes d'Arabie. Archéologie et Histoire du Royaume Arabie-Saoudite, Somogy, 2010

Articles connexes

Lien externe

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Abdessamad Kayouh

Abdessamad Kayouh (variante : Qaiouh), né en 1966 à Oulad Tayma, dans la province de Taroudant, est un homme d'affaires et homme politique marocain affilié au parti de l'Istiqlal.

Député de sa région natale depuis 1997, il a été ministre de l'Artisanat dans le gouvernement Benkiran I.

Al-'Ula

Al-ʿUla, (en arabe : العلا, DMG al-‘Ulā), est une oasis de la province de Médine au nord-ouest de l'Arabie saoudite, située à environ 200 km au sud-ouest de Tayma et à 400 km au nord-ouest de Médine.

Anciennes cités d'Arabie saoudite

L’Arabie saoudite, (المملكة العربية السعودية), occupe une situation géographique spécifique au Moyen-Orient, un pont entre les continents et les civilisations.

Dans l’antiquité, la péninsule arabique sert de corridor commercial entre l'Afrique, l'Asie et l'Europe et abrite de nombreuses civilisations qui ont laissé des traces de leur occupation, dont :

Qaryat al-Fāw قرية الفاو,

Al-Akhdood Archeological Area الأخدود,

Mada'in Saleh مدائن صالح,

Jubbah جبه,

Tarut تاروت,

Al Shoehtiah الشويحطية,

Thaj ثاج,

Dummat Al Djandal دومة الجندل.

KilwaLe gouvernement d'Arabie saoudite a récemment mis en place la Commission saoudite pour le tourisme et les antiquités, qui porte la responsabilité de la préservation de ces sites, et qui propose de visualiser un bon nombre de sites, peu accessibles, sous Google Earth.

Araméen

L'araméen appartient à la famille de langues chamito-sémitiques (appelées également langues afro-asiatiques). Son nom vient d'Aram, une ancienne région du centre de la Syrie.

Dans cette famille, l'araméen appartient à la branche sémitique. Plus précisément, il constitue une partie de la sous-famille sémitique occidentale septentrionale, qui comprend également les langues cananéennes telles que l'hébreu et l'ougaritique. L'alphabet araméen a été largement adopté pour les autres langues et est l'ancêtre des alphabets hébreu et arabe, ainsi que de l'alphabet Kharoshthi dans le nord-ouest de l'Inde, et peut-être l'alphabet Brahmi.

Durant ses 3 000 ans d'histoire écrite, l'araméen a été utilisé en tant que langue administrative des empires et langue de culte. C'était une des langues quotidiennes en Judée pendant la période du Second Temple (539 av. J.-C. – 70 apr. J.-C.), la langue parlée par Jésus-Christ,, la langue d'une grande partie des livres bibliques de Daniel et d'Esdras, et la principale langue du Talmud. Toutefois, le judéo-araméen était différent par les caractères et par la grammaire. La longue histoire de l'araméen et son utilisation diversifiée et généralisée a abouti à la création de nombreux dialectes, parfois considérés comme des langues. Ainsi, il n'y a pas eu une langue araméenne statique, chaque époque et chaque zone géographique a plutôt eu sa propre variété. L'araméen a été retenu comme langue liturgique par certaines Églises orientales, sous la forme du syriaque, variété araméenne dans laquelle a été diffusé le christianisme oriental. Ces communautés parlent cette langue ou parlent une autre forme d'araméen comme langue vernaculaire.

L'araméen moderne est parlé aujourd’hui comme première langue par de nombreuses petites communautés éparses et en grande partie isolées, chrétiennes, juives, et par les groupes ethniques mandéens de l'Asie occidentale — les plus nombreux, les Assyriens, sous la forme de l'assyrien néo-araméen et du chaldéen néo-araméen — ; ils ont tous conservé l'utilisation d'une langue véhiculaire dominante, malgré les transferts linguistiques.

Les langues araméennes sont considérées comme langues en voie de disparition.

Balthazar (roi)

Balthazar (Bēl-šar-uṣur) ou Bêl-Shana-Usur ou Bêl-Shar-Utsur ou Belšazar ou Belshazzar ou Belsazar, en babylonien : Bel-šarru-usur ou Bel-šarru-uṣur[réf. nécessaire] "Bel protège le Roi", en grec : Βαλτάζαρ (Baltázar), en latin : Balthasar, en hébreu: בלשאצר Balthazar ou Belshazzar, était le fils de Nabonide et de la reine Nitocris et il fut fait corégent par son père en 553. Il assura le gouvernement de l'empire lors de l'exil volontaire de ce dernier dans l’oasis de Teima.

C'est un personnage des chapitres 5 et 8 du Livre de Daniel (Tanakh) où il est décrit comme le roi lors de la prise de la ville par les Mèdes et les Perses.

Charles Huber (explorateur)

Auguste Hugues Charles Huber (Strasbourg, 19 octobre 1847- Rabigh, 30 juillet 1884) est un explorateur français.

Dadan

L'ancienne ville de Dadan, ou Dedan, ou Dedân (graphie de la Bible de Jérusalem), est située dans l'actuelle oasis d'Al-'Ula, à environ 150 km au sud-ouest de Tayma, au nord-ouest l'Arabie saoudite dans la province de Médine.

Dadan a été la capitale de l'ancien royaume de Lihyan. En raison de son importance pour le commerce de l'encens, elle a été plus tard, au moins du IIe siècle av. J.-C. au début du Ier siècle apr. J.-C., sous la domination du royaume de Ma'in.

Hedjaz

Le Hedjaz, ou Hijaz,(en arabe : اَلْـحِـجَـاز, al-Ḥiǧāz, qui signifie littéralement « barrière ») est la région ouest de la péninsule arabique, comprenant notamment les provinces de Tabuk, Médine, La Mecque et Al Bahah, sa principale ville est Djeddah, mais les cités les plus connues sont les villes de La Mecque et Médine.

Lihyan

L'ancien royaume de Lihyan, ou Lihyân, des Lihyanites, se trouvait dans l'oasis d'Al-'Ula d'aujourd'hui, à environ 150 km au sud-ouest de Tayma au nord-ouest de l'Arabie saoudite, sur la route de l'encens.

Les inscriptions retrouvées remontent aux VIe et IVe siècles av. J.-C.. La capitale nommée dans la Bible est Dedan.

La langue lihyanique est considérée comme un dialecte du nord-arabique. D'autres dialectes, désormais évincés, sont le

safaitique, le thamudique, et l'hasaitique d'Al-Hassa. Après l'établissement du califat, ces dialectes ont été supplantés par le haut-arabe, également un dialecte nord-arabe.

Madâin Sâlih

Madâin Sâlih ou Madain Saleh (Madā'in Ṣāleḥ, en arabe : مدائن صالح) est un lieu situé au nord-ouest de l'Arabie saoudite, à une vingtaine de kilomètres de l'oasis d'al-‘Ulā, à 400 km de Médine et au carrefour entre la péninsule Arabique, la Syrie, la Jordanie et la Mésopotamie. On y trouve les vestiges de la cité nabatéenne d'Hégra (ou al-Hijr) sur environ 500 hectares (13 km2) de désert. Appelé site archéologique de Al-Hijr par l'Unesco, c'est le premier site du pays à être inscrit sur la liste du patrimoine mondial.

L'oasis était située sur la piste caravanière reliant Pétra au Hedjaz. Sur le même modèle qu'à Pétra, les Nabatéens y ont construit, il y a deux mille ans, 138 tombeaux rupestres monumentaux ; les méthodes de construction y étaient les mêmes, les bâtisseurs commençant par le haut des façades, détruisant après chaque étape de la construction la plateforme taillée à même le grès qu'ils utilisaient pour atteindre ces hauteurs.

Oued Ghir

Oued Ghir est une commune située dans la wilaya de Béjaïa en Algérie. Pendant la colonisation française, la localité fut un centre de peuplement, créé en 1872 sous le nom de La Réunion.

Oulad Teïma

Ouled Teima ou encore Houara (en arabe : أولاد تايمة ; en amazighe : ⵡⵍⴰⴷ ⵜⴰⵢⵎⴰ), est une ville du Maroc, dans la région de Souss-Massa. Elle est située entre Agadir et Taroudant dans la plaine du Souss. Oulad Teïma est traversée par la route nationale no 10.

Route de l'encens

La route de l'encens liait autrefois l'Égypte au Yémen et à l'Inde. Elle fut probablement créée aux environs de 1800 av. J.-C., quand les Indiens commencèrent à envoyer de l'encens aux ports d'Arabie et d'Égypte : Cane, Aden et Muza dans le sud et Bérénice, Philotera, Myos Hormos, Leuce Kome et Aila dans le nord. L'encens qui arrivait aux ports d'Arabie était ensuite envoyé par caravane dans le désert jusqu’à Pétra, et de là, à Gaza et à Damas. Celui transitant par les ports d'Égypte était transporté à Alexandrie, en passant par Coptos.

Le commerce de l'encens, et de la myrrhe, d'Arabie du Sud vers la Méditerranée, a prospéré entre le IIIe siècle avant notre ère et le IIe siècle de notre ère. La route de l'encens a servi de canal pour des échanges de biens autres que l'encens ou la myrrhe : épices indiennes, ébène, soie, textiles de qualité. D'Afrique orientale ont circulé également bois rares, plumes, peaux d'animaux, or, (et esclaves).

Sennachérib

Sennachérib (ou Sanchérib dans l’Ancien Testament ou Senaquerib ou Sanherib ou Sankhérib, en akkadien : Sîn-Ahhê-Erîba ou Sîn-aḫḫe-eriba ou Sin-ahhe-Eriba ou Sin-achche-Eriba) fut roi d’Assyrie de -705 à -681. Il était le fils de Sargon II, qui l'avait associé au pouvoir de son vivant. Son nom, Sîn-ahhê-erība, qui signifie « Sîn a donné des frères (en remplacement) », révèle que ce roi n'était sans doute qu'un fils cadet arrivé sur le trône après la mort de ses aînés.

Sîn

Sîn est la divinité personnifiant la Lune dans la Mésopotamie antique. Comme la plupart des autres dieux mésopotamiens il a eu plusieurs noms : Sîn (ou Sî') correspond à la forme akkadienne (langue des royaumes de Babylone et d'Assyrie) de son nom, tandis qu'en sumérien, il est connu sous les noms Nanna(r) ou Su'en (d'où dérive sans doute le nom akkadien).

Nanna/Sîn était une des divinités les plus importantes du panthéon de la Mésopotamie, sans jamais avoir joué un rôle majeur dans la mythologie. Il était subordonné à son père le grand dieu Enlil, mais les deux autres grandes divinités astrales, la déesse Inanna/Ishtar et le dieu solaire Utu/Shamash étaient considérés comme ses enfants. Du fait de l'importance du cycle de la lune dans le culte religieux, il a conservé une place de premier plan durant toute l'histoire mésopotamienne, et son principal sanctuaire, dans la grande ville d'Ur, fut l'un des principaux lieux de culte de la région. Secondairement, Nanna/Sîn était également une divinité liée à la fertilité, en particulier celle des troupeaux de vaches.

Tabuk

Tabuk, ou Tabouk (arabe : تبوك), est une ville de l'Arabie saoudite. C'est la capitale de la province de Tabuk. Elle a eu un rôle important au temps des caravanes, en même temps que l'oasis d'Al-'Ula, située 250 km plus au sud.

La ville compte 569 797 habitants.

Elle fut le lieu de la Bataille de Tabouk qui marqua en 630 le début des Guerres arabo-byzantines.

On peut visiter la forteresse, et la gare ferroviaire du chemin de fer du Hedjaz, d'époque ottomane.

De nombreux sites archéologiques se trouvent à proximité, dont Al Bidaa.

Tabuk (province)

La province de Tabuk (en arabe : منطقة تبوك) est une province d'Arabie saoudite, au nord ouest, sur la mer Rouge, frontalière de la Jordanie, limitrophe des provinces saoudiennes de Al Jawf, Haïl et Médine.

Sa capitale est la ville de Tabuk, à 36°65 latitude et 28°49 de longitude, à près de 700 m. d'altitude.

La région a une histoire vieille de 3500 ans, et s'honore des vestiges de deux villes bibliques, Dadan et Maidan ou Madyan (à l'est de Seena).

La relative modération du climat permet des activités agricoles. La région produit du blé, des fruits, des poulets, des œufs... et elle exporte vers l'Europe des fleurs : glaïeuls, lys, statices.

Tayma (Kabylie)

Tayma (en kabyle : Thayma N Sidi Mhand G Heddadh ou Thayma N'Ath U Heddadh; administrativement Tagma) est l'un des villages de la commune de Ferraoun (anciennement « Amacine »), dans la wilaya de Bejaia en Algérie.

Le village abrite la première maison installée par l'aïeul de ces indigènes, le saint patron Sidi-M'hand Aheddad et le mausolée de son fils, le saint Sidi El-Massaoud, cet endroit nommé Thaqrabth Laàzib et aussi le mausolée de son petit fils Mohand Oulhadj au Mosquée Sidi-M'hand Aheddad, exactement au-dessous la salle de prière des femmes.

Tayma (homonymie)

Tayma peut désigner :

Tayma, une oasis située au nord-ouest de l'Arabie saoudite ;

Tayma, un village algérien.

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