Marésha

Le tel de Marésha (hébreu : תל מראשה) est un site archéologique d'Israël situé dans la Shéphélah. Le tel ne s'étend que sur 2,4 hectares, mais autour, on trouve des vestiges sur 40 hectares, que l'on appelle la ville basse. Le tel a été fouillé en 1889 par les archéologues anglais Bliss et Macalister pour le compte de la Palestine Exploration Fund. L'essentiel des découvertes est aujourd'hui rassemblé dans le musée archéologique d'Istanbul, en Turquie.

Marésha
Marissa
Pressoir à huile

Pressoir à huile
Localisation
Pays Drapeau d’Israël Israël
Coordonnées 31° 35′ 35″ nord, 34° 53′ 54″ est

Géolocalisation sur la carte : Israël

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Marésha
Marésha

Histoire

Marésha était une ville judéenne à l'époque du Premier Temple. Elle est mentionnée dans le Tanakh comme une des villes de la tribu de Juda, fortifiée par Roboam. Elle est aussi mentionnée dans le combat entre Asa, roi de Juda, et Zérah l'Éthiopien, gouverneur d'Égypte au Xe siècle. Comme d'autres villes de la Shéphélah (Lakish, Azéqa, Moreshet Gath), elle est attqué par le roi assyrien Sennacherib lors de la révolte du roi de Judée Ézéchias en -701. De cette époque, on a retrouvé des tessons de jarres portant l'inscription hébraïque למלך (appelés sceaux LMLK). Avec la destruction du Premier Temple et la déportation en Babylonie des Judéens, Marésha serait elle aussi vidée de ses habitants.

Avec la victoire de Cyrus II sur les Babyloniens et le retour à Sion des exilés juifs (-536), Marésha n'est pas intégrée à la province perse de Judée car elle a été peuplé d'Édomites qui habitaient jusqu'alors dans la vallée de Beer-Sheva et dans la région d'Arad. Par la suite, la région est appelée Idumée aux époques perses et hellénistiques (du VIe au Ier siècle av. J.-C.).

Marésha est alors principalement peuplée d'Édomites et, avec la ville d'Adouraïm au sud de Hébron, elle est une des principales villes d'Idumée. Avec le temps, des Phéniciens s'établissent également dans la ville, puis des Grecs à la suite de la conquête de la Judée par Alexandre le Grand.

À partir de la période hellénistique, la ville apparait sous le nom de Μαρίση (Marisē) dans les textes grecs. Elle abrite vraisemblablement un temple dédié à Apollon[1]. Les papyri de Zénon de Caunos indiquent qu'au IIIe siècle av. J.-C., la ville est sous le contrôle des lagides. Des dizaines de tombes à kokh ont été retrouvés à proximité de Marésha. Elles témoignent des liens étroits entre la Palestine et l'Égypte ptolémaïque au IIIe siècle av. J.-C. et du rôle de la ville dans la diffusion de la culture hellénistique d'Alexandrie dans la région[2].

La ville passe sous domination séleucide ainsi que le reste de la région après la victoire d'Antiochos III à Panion en 198 av. J.-C. au cours de la cinquième guerre de Syrie. Les fragments de la stèle d'Héliodore retrouvés sur le site montre que les sanctuaires de la région sont désormais placés sous le strict contrôle des nouvelles autorités séleucides[1].

Déclin de la ville

À l'époque hasmonéenne, Marésha sert de base aux grecs contre les troupes de Judas Maccabée. Elle fait partie du dispositif militaire des séleucides au sud-ouest de la Judée contre Jérusalem. Marésha est finalement conquise et détruite par Jean Hyrcan vers 129 ou 110 av. J.-C.[1].

En -63, le général romain Pompée envahit le royaume hasmonéen. Il détache l'Idumée, dont Marésha, du royaume juif et lui rend son indépendance. La ville est détruite en -40 lors de l'invasion des parthes, alliés des hasmonéens face à Hérode le Grand, soutenu lui par les romains. La ville continue à exister avec une population réduite jusqu'au IIe siècle, même si elle a perdu son importance, alors que sa voisine, Beth Guvrin située à 1,5 km au nord tend à se développer et à devenir le nouveau centre politique régional.

Lors de la révolte de Bar Kokhba, la ville sert de refuge aux révoltés et de base pour attaquer les soldats romains.

Aujourd'hui, Marésha fait partie du parc national israélien de Beth Guvrin-Marésha.

Références

  1. (en) Dov Gera, « Olympiodoros, Heliodoros and the Temples of Koilē Syria and Phoinikē », Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik,‎ (JSTOR 20756676)
  2. Amos Kloner, Maresha excavations final report I: subterranean complexes 21, 44, 70, Jérusalem, Autorité des antiquités d'Israël, coll. « IAAR » (no 17),
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Bayt Jibrin

Bayt Jibrin (en arabe : بيت جبرين, également translittéré Beit Jibrin ; en hébreu : בית גוברין, Beit Gubrin), est un village arabe palestinien qui était situé à 21 km au nord-ouest de la ville d'Hébron. Le village avait une superficie totale de 56 185 dounams, soit 56,1 km2,.

Au VIIIe siècle avant notre ère, le village faisait partie du royaume de Juda. À l'époque du roi Hérode, la ville était le centre administratif du district d'Idumée. Après les désordres de la première guerre judéo-romaine et la révolte du Bar Kokhba, la ville est devenue une colonie romaine florissante et un centre administratif majeur connu sous le nom d'Eleutheropolis. Au début du VIIe siècle, Bayt Jibrin est conquis par les forces musulmanes dirigées par Amr ibn al-As. Sous les Croisés, au XIIe siècle, elle est connue sous le nom de Beth Gibelin et compte 1 500 habitants, chiffre à comparer aux 100−150 habitants que compte un village moyen de l'époque. Les mamelouks s'emparent de la localité puis les Turcs ottomans. Au XIXe siècle, la famille al-'Azza prend le contrôle de Bayt Jibrin et tente sans succès de se rebeller contre les Ottomans, ce qui conduit à l'exil et à l'exécution des dirigeants locaux.

Sous le mandat britannique de la Palestine, Bayt Jibrin redevient un centre régional pour les villages environnants. La ville est prise par les forces israéliennes pendant la guerre de 1948, ce qui pousse les habitants à fuir vers l'Est. Aujourd'hui, de nombreux réfugiés de Bayt Jibrin et leurs descendants vivent dans les camps de Bayt Jibrin et de Fawwar, dans le sud de la Cisjordanie. Le kibboutz de Beit Guvrin a été créé sur les terres de Bayt Jibrin en 1949. Les grottes de Bayt Jibrin ont été classées au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Bet Guvrin-Maresha

Beth Guvrin-Maresha est un parc national d'Israël. Il s'étend sur une surface de 5 km2. On y trouve de nombreuses grottes et des restes archéologiques importants. Au sommet du site se trouve le tel de Marésha.

La couche géologique de craie tendre de la région, situé sous une fine couche de calcaire plus dur, a conduit à la formation de grottes en forme de cloches avec une ouverture au sommet. Par ces ouvertures, du calcaire a pu être extrait à des fins de construction. Les grottes qui restent ont été utilisées pour différents usages : habitation, pressoir, réservoir d'eau, tombes.

Les grottes présentent une bonne acoustique qui est exploitée pour l'organisation de concerts.

Dans le parc se trouvent les sites archéologiques de Marésha et de Beth Govrin. On y trouve aussi

- un cimetière des IIIe et IIe siècles av. J.-C. avec deux grottes présentant des niches

- la grotte"polonaise. Elle est appelée ainsi car des soldats polonais y ont gravé le mot « Varsovie » et l'aigle symbolisant la Pologne lorsqu'ils visitèrent la grotte en 1943 pendant la Seconde Guerre mondiale.

- la grotte du Colombarium qui servit à l'élevage de colombes. À la fin du IIIe siècle, l'élevage de colombes cessa et les niches servirent d'entrepôt.

- les grottes aux baignoires, avec des canaux pour l'acheminement d'eau

- la grotte du pressoir, pour la production d'huile d'olive

- les maisons d'habitation et les citernes d'époque hellénistiques, reliées au colombarium par un passage souterrain

- une tour fortifiée au sommet de la colline de Marésha

- l'église byzantine Sandahanna (Santa Hanna)

- les grottes aux cloches

- un amphithéâtre

Beth Guvrin

Beth Guvrin est une ancienne ville de la Shéphélah en Israël, entre la rivière Guvrin et la rivière Marésha, à proximité du kibboutz Beth Govrin. Elle est mentionnée par Flavius Josèphe sous le nom Beth Govri et par Hazal sous le nom Beth Gouvria. La signification de ce nom en araméen est la maison des Hommes. Selon le Midrash, il y avait des géants dans les grottes aux alentours du village, d'où son nom. À l'époque romaine, elle est renommée Éleuthéropolis. Le site était déjà identifié comme Baitogabra dans la Géographie de Ptolémée. Les Croisés l'appellent Bethgibelin. L'identification d'Edward Robinson d'un village arabe dépeuplé appelé Beit Jibrin avec la ville ancienne a été confirmée par des fouilles archéologiques.

Histoire de la Palestine

L’histoire de la Palestine retrace les événements de cette région historique et géographique du Proche-Orient située entre la mer Méditerranée et le désert à l'est du Jourdain et au nord du Sinaï.

La zone n'est pas clairement définie. Elle est centrée sur les régions de la Galilée, de la Samarie et de la Judée. Ses limites sont au nord la Phénicie et le mont Liban et au sud la Philistie et l'Idumée. À l'époque des croisades, le Pérée au nord-est de la mer Morte, la Batanée et la Décapole au-delà du Jourdain y étaient attachés. La région de Palestine correspond aux territoires aujourd'hui situés à l'ouest du Jourdain et inclut l'État d'Israël, les territoires palestiniens occupés, une partie du royaume de Jordanie, le Liban du Sud et le plateau du Golan,.

Charnière entre la vallée du Nil et la « terre entre les fleuves » (Mésopotamie), la région de la Palestine est habitée depuis des millénaires et a connu la présence et le brassage de nombreux peuples et la domination de nombreux empires : Cananéens, Hébreux, Assyriens, Perses, Grecs, Romains, Byzantins, Arabes, Croisés, Ottomans et Britanniques.

La région est le théâtre principal des conflits israélo-arabe et israélo-palestinien. Elle a connu plus de onze guerres ou insurrections civiles majeures : la guerre israélo-arabe (1948-1949), la crise du canal de Suez (1956), la guerre des Six Jours (1967), la guerre du Kippour (1973), la guerre du Liban (1982), la première intifada (1988), la seconde intifada (2000-2005), le conflit israélo-libanais de 2006, la guerre de Gaza de 2008-2009, celle de 2012 et celle de juillet-août 2014.

Idumée

L'Idumée est le nom d'une région limitrophe de la Judée pendant la période du Second Temple. Elle s'étend du sud des monts de Judée au nord du Néguev.

Kokh

Un kokh (pluriel kokhim en hébreu, kokha/kokhin en araméen, littéralement « four ») est une cavité rectangulaire creusée dans les chambres funéraires dans laquelle le mort est placé lors de son inhumation. C'est un terme hébraïque équivalent à loculus. Les kokhim sont des éléments typiques des tombes juives de la période du Second Temple avec l'autre type de tombes de cette période, les arcosolia. L'emploi du terme kokh est fréquent dans la littérature rabbinique et il apparait dans une inscription en araméen découverte en 1932 par Eleazar Sukenik dans une tombe de la vallée du Cédron.

Un kokh est une cavité longue et étroite creusée perpendiculairement aux parois des chambres funéraires. Elle mesure environ 2 m de long et 50 cm de large. Sa taille est variable d'une tombe à l'autre, voir d'un kokh à l'autre au sein d'une tombe. Le kokh est destiné à accueillir un seul corps en position allongée. Selon la nécessité ou les usages, les ossements sont rassemblés dans des dépôts une fois le corps décomposé et le kokh peut servir à une nouvelle inhumation. Le kokh est fermé par une dalle verticale fixée par du mortier. La dalle de fermeture est prévue pour être rouverte à plusieurs reprises, selon les besoins. Elle n'est ni décorée, ni ne porte d'inscription, car son usage est temporaire. Lors de fouilles archéologiques, plusieurs kokhim ont été découverts encore scellés. Le kokh est généralement creusé au niveau du sol. Des canaux sont creusés dans le centre du puits pour drainer l'eau qui s'infiltre à travers la roche.

Contrairement au kokh, l'arcosolium est creusé parallèlement aux parois de la chambre funéraire. Il constitué d'une tablette creusée à l'horizontale dans la paroi (le corps étant exposé sur cette banquette jusqu'à dessication des parties molles, les os et ce qui restait de la peau étant ensuite jetés en vrac dans des fosses collectives puis à partir de 20 av. J.C. placés dans un ossuaire) et est surmontée d'un arc voûté. Plus facile à tailler, l'arcosolium est cependant plus onéreux car on ne mettait qu'un corps parallèle à la paroi là où on aurait pu tailler trois kokhim perpendiculairement.

De nombreux exemples de kokhim peuvent être trouvés, notamment en Palestine et en Israël, en particulier tout autour de Jérusalem. Le tiers d'un complexe a par exemple subsisté à l'extrémité occidentale de l'église du Saint-Sépulcre et est dite « tombe de Joseph d'Arimathie »; le mur de l'église traversant le centre du complexe, les deux tiers restants n'existent plus. Dans le quartier de Sanhédriah, les tombes du Sanhédrin présentent une disposition particulière : des kokhim ordinaires creusés au niveau du sol sont surmontés d'une paire de kokhim creusés dans des arcosolia.

Le kokh a son origine en Phénicie ou en Égypte ptolémaïque. Depuis Alexandrie, le kokh se répand en Idumée, à Marésha. En Judée, l'usage des kohkim commence à partir du IIe siècle av. J.-C. soit sous l'effet direct d'Alexandrie, soit sous l'effet de Marésha. Il remplace l'usage des bancs, très communs à l'âge du fer. Il présente l'intérêt de distinguer différentes unités au sein de la chambre funéraire, ce qui facilite le respect des lois de pureté rituelle. La littérature rabbinique discute longuement de leur structure (Mishna Baba Batra 6:8, Talmud de Babylone Baba Batra 100b-102b). À partir du Ier siècle, les kokhim servent aussi à déposer des ossuaires.

À Doura Europos et à Palmyre, la plupart des tombes à kokh datent des IIe — IIIe siècle. Ils sont creusés par des familles qui peuvent ensuite vendre une partie des tombes ou des kokhim à d'autres personnes. À partir de Palmyre, ce type de sépultures se répand dans toute la région syrienne, à Séleucie de l'Euphrate (Zeugma) par exemple.

Liste du patrimoine mondial en Israël

Cet article recense les sites inscrits par l'UNESCO au patrimoine mondial en Israël.

Qôs

Qôs, Kos, Cos ou Qaus (קוס en araméen) est une divinité du Proche-Orient ancien dont le culte est particulièrement attaché aux Édomites. Le dieu Qôs acquiert une pré-éminence à partir du VIIIe siècle av. J.-C. avec la formation du royaume édomite, un petit royaume situé au sud de la mer Morte. Il constitue la divinité nationale d'Édom, à l'instar de Yahweh dans l'Israël antique. Alors que la Bible hébraïque cite le nom des divinités Kemoch et Milkom des peuples moabite et ammonite voisins, le dieu Qôs, lui, est passé sous silence et ne fait l'objet d'aucune condamnation.

Stèle d'Héliodore

La stèle d'Héliodore est une stèle en calcaire rosé portant une inscription en grec. Elle rapporte trois correspondances entre le roi Séleucos IV, son ministre Héliodore et deux officiels séleucides, Dorymenes et Diophanes. L'inscription principale concerne la nomination d'un administrateur pour les sanctuaires de la satrapie de Cœlé-Syrie et de Phénicie. Cette stèle est exposée au musée d'Israël à Jérusalem.

Yehoud Medinata

Yehoud Medinata, ou simplement Yehoud est le nom araméen d'une province de l'empire perse achéménide formée à partir de l'ancien royaume de Juda. Elle est fondée par les exilés judéens revenant de Babylonie. Après la victoire de Cyrus II sur les Babyloniens en 538 av. J.-C., celui-ci permet le retour des exilés en Judée. Les Perses gouvernent cette région pendant environ deux cents ans jusqu'en 323 av. J.-C. et l'époque hellénistique qui voient la conquête d'Alexandre le Grand la faire passer sous domination grecque. Yehoud — la Judée — devient une province de l'Empire perse achéménide et ses habitants sont désormais appelés les Yehoudim — les Juifs. Ceux-ci forment le noyau de la population juive de Judée de la période du Second Temple.

Les frontières de la province de Yéhoud font l'objet d'un débat entre archéologues. Si les frontières nord et est peuvent être simplement définies, les frontières ouest, avec la plaine côtière, et sud, avec l'Idumée, restent plus complexes à identifier par les archéologues.

Édom

Édom est un petit royaume du Proche-Orient ancien situé au sud de la mer Morte, au sud de la Transjordanie et de la Judée, de part et d’autre de la vallée de l'Arabah. Le terme Édom désigne à la fois un peuple, les Édomites, et une région. Comme les royaumes israélite et moabite voisins, le royaume d'Édom apparaît à l'âge du fer. Il perdure pendant trois siècles, du VIIIe au VIe siècle av. J.-C. environ, durant lesquels il se confronte à ses voisins : Juda à l'ouest et Moab au nord.

Les Édomites connaissent leur plus grande prospérité à l'époque assyrienne et babylonienne. Sous la pression des tribus nomades du désert, leur position se fragilise en Transjordanie. Alors que le royaume de Juda s'affaiblit, ils s'installent graduellement au sud de la Judée. L'installation continue de populations arabiques finit par les rendre minoritaires dans leur territoire historique. À partir de la période perse achéménide, le terme apparenté « Idumée » est utilisé pour désigner une région du nord du Néguev et s'étendant dans la Shéphélah, peuplée d'Édomites ou Iduméens.

Comme pour les Israélites, l'origine des Édomites est obscure. Contrairement aux Israélites, les Édomites n'ont pas laissé de littérature semblable à la Bible hébraïque. Les sources contemporaines assyriennes et égyptiennes donnent peu d'information sur Édom. La Bible quant à elle rapporte des traditions biaisées et plutôt hostiles. Selon la Bible, son ancêtre fondateur serait Ésaü, frère de Jacob. Il est allégoriquement identifié dans la tradition juive avec l'empire romain, et plus tard, avec la chrétienté.

Éliézer

Éliézer (hébreu : אֱלִיעֶזֶר, ʾĔlîʿézer; « Aide/Cour de mon Dieu » ou Dieu est mon aide) est un nom porté par trois personnages du Tanakh, et plusieurs Sages du Talmud.

Culturel

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