Livre (document)

Un livre est un document écrit formant unité et conçu comme tel, composé de pages reliées les unes aux autres. Il a pour fonction d'être un support de l'écriture, permettant la diffusion et la conservation de textes de nature variée.

Sur le plan matériel, un livre est un volume de pages reliées, présentant un ou des textes sous une page de titre commune. Sa forme induit une organisation linéaire (pagination, chapitres, etc.). Un livre comporte généralement des outils favorisant l'accès à son contenu : table des matières, sommaire, index. Il existe une grande variété de livres selon le genre, les destinataires, ainsi que selon le mode de fabrication et les formats, ou selon les usages. Sauf exception, tel le livre d'artiste, un livre est publié en plusieurs exemplaires par un éditeur, comme en témoignent les éléments d'identification qu'il comporte obligatoirement.

Œuvre de l'esprit conçue par un auteur, le livre sert d'interface avec un lecteur. Objet culturel lié à l'histoire humaine, il permet de transmettre du sens selon une forme matérielle particulière au-delà de l'espace et du temps. Pour le lecteur, « un livre est une extension de la mémoire et de l'imagination ».

Latin dictionary
Livres dans la salle de lecture de la bibliothèque de l'université de Graz.

Définition

Honoré Daumier 007
Honoré Daumier, Le Lecteur (1860), collection particulière.

Le livre est défini par Littré comme une « réunion de plusieurs feuilles servant de support à un texte manuscrit ou imprimé ». Dans son Nouveau Dictionnaire universel (édition de 1870), Maurice Lachâtre le définit comme un « assemblage de plusieurs feuilles de papier, de vélin, de parchemin, imprimées ou écrites à la main cousues ensemble et formant un volume recouvert d'une feuille de papier, de carton, de parchemin, de basane, de veau, de maroquin, etc. ».

Quant à l'Académie française, elle donne les définitions suivantes :

« I. Assemblage de feuilles manuscrites ou imprimées destinées à être lues. Dans l'Antiquité et au Moyen Âge, suite de feuillets manuscrits réunis en une bande enroulée autour d'un cylindre, ou pliés et cousus en cahiers. À l'époque moderne, assemblage de feuilles de papier imprimées, formant un volume relié ou broché.
II. Assemblage de feuilles, registre où l'on porte diverses informations, divers renseignements. »

En 1964, l’Unesco a proposé une définition destinée à l'établissement des statistiques nationales de l'édition de livres et de périodiques : « Publication non périodique imprimée comptant au moins 49 pages, pages de couverture non comprises, éditée dans le pays et offerte au public »[1].

Les sciences du livre

La science du livre est appelée bibliologie ; elle a pour objet l'histoire du livre et ses procédés de fabrication, de diffusion et de conservation. L'étude du livre, dans sa partie comporte de nombreux aspects économiques, sociologiques, politiques et idéologiques : le livre en tant que produit (technique, édition, possibilités ou non de diffusion, etc.), en tant qu'œuvre (esthétique de sa reliure par exemple), etc. En outre, la lecture étant la finalité habituelle du livre, il faut ajouter une sociologie et une histoire de la lecture (bibliothèques publiques et privées, manière de lire…). D'autres sciences s'intéressent aussi au livre :

Histoire

L'histoire du livre est celle d'une suite d'innovations techniques qui ont permis d'améliorer la qualité d'accès à l'information, la portabilité, et le coût de production. Mais considéré du point artistique ou de la collection, le livre ressort de la bibliophilie, passion qui remonte sans doute à l'antiquité.

Supports d'écrits avant le livre

Antiquité

Papyrus
Papyrus

L'écriture est le préalable à l'existence du texte et donc du livre. Il s'agit d'un codage permettant de transmettre et de conserver des notions abstraites.

Les premiers écrits ont pour support des tablettes d'argile ou de pierre. Ils ont été remplacés par des volumen, rouleaux de papyrus, plus légers et donc plus faciles à transporter. Le volumen est enroulé sur lui-même. Dans les usages liturgiques, comme pour la Torah, il est enroulé autour de deux axes verticaux en bois. Il ne permet qu'un usage séquentiel : on est obligé de lire le texte dans l'ordre où il est écrit et il est impossible de poser un repère pour accéder directement à un endroit précis. Sur cet aspect, il est comparable à nos vidéocassettes. De plus, le lecteur a les deux mains occupées à tenir les axes verticaux et ne peut donc pas écrire en même temps qu'il lit.

Progressivement le parchemin remplace le papyrus. Réalisé à partir de peaux animales, il permet une meilleure conservation dans le temps.

Le codex est une révolution comparable à l'invention de l'écriture. L'écrit n'est plus un rouleau continu, mais un ensemble de feuillets reliés au dos. De ce fait, il devient possible d'accéder directement à un endroit précis du texte, et de comparer différents points d'un même ouvrage, ce qui est très utile pour l'étude des textes saints. Le codex est également plus facile à poser sur une table, ce qui permet au lecteur de prendre des notes en même temps qu'il lit.

Moyen Âge

La forme codex s'améliore avec la séparation des mots, les majuscules et la ponctuation, qui facilitent la lecture silencieuse, puis avec les tables des matières et les index, qui facilitent l'accès direct à l'information. Cette forme est tellement efficace, qu'elle est encore celle du livre, plus de 500 ans après son apparition.

Le livre, époque moderne

Old book bindings
Livres de la bibliothèque de Merton College, université d'Oxford (Royaume-Uni).

Le papier remplace progressivement le parchemin à partir du XIVe siècle. Moins cher à produire, il permet une diffusion plus large. C'est alors un papier produit à base de vieux tissus bouillis et pressés, d'où le nom de « papier chiffon ».

L'imprimerie marque l'entrée du livre dans l'ère industrielle. Le livre n'est plus un objet unique, écrit ou reproduit à la demande. L'édition d'un livre devient une entreprise, nécessitant des capitaux pour sa réalisation et un marché pour sa diffusion. En contrepartie, le coût de chaque exemplaire baisse très fortement, ce qui augmente considérablement la diffusion du livre[2].

Le livre de forme codex et imprimé sur papier, tel qu'il existe encore aujourd'hui, date donc de la fin du XVe siècle.

Les livres imprimés avant le sont appelés « incunables ».

Époque contemporaine

Picture book 1866
Livre publié en 1866.

Aucune innovation majeure n'intervient dans la production du livre entre la fin du XVe et la fin du XXe siècle. En revanche, de nouveaux types de documents apparaissent au XIXe siècle : photographie, enregistrements sonores et cinéma.

Le livre de poche apparaît en France le , commercialisé par Hachette à l'initiative d'Henri Filipacchi. Par son coût relativement peu élevé, il permet une véritable démocratisation du livre. Mais le format « Poche » existe depuis le XVIIe siècle, notamment pour les ouvrages interdits qui se doivent d'être discrets : ouvrages protestants en France, livres libertins… Le format « Poche » se généralise au XIXe siècle (nombreuses éditions romantiques. Éditions Lemerre, par exemple).

La rupture se produit dans les années 1990. Appliqué à l'édition, le codage numérique, qui transforme en une suite de 0 et de 1 aussi bien des textes que des images, fixes ou animées, ou des sons, est probablement une invention du même ordre que l'écriture. L'hypertexte améliore encore l'accès direct à l'information, comme l'a fait le codex en son temps. Enfin, les systèmes de télécommunications tel Internet font baisser les coûts de production et de diffusion, comme l'imprimerie à la fin du Moyen Âge.

Il est difficile de prédire l'avenir du livre. Une part importante de l'information de référence, destinée à un accès direct et non à une lecture séquentielle, comme les encyclopédies, existe de moins en moins sous forme de livre et de plus en plus en ligne. L'utilisation du livre numérique, ou « e-book », est encore assez marginale aujourd'hui, malgré une très forte hausse de part de marché aux États-Unis, notamment grâce aux différentes tablettes et liseuses, tel le lecteur Kindle d'Amazon.com.

On peut toutefois penser que la forme codex a encore de l'avenir pour tout ce qui nécessite une lecture séquentielle ou pour les livres qui sont autant de (beaux) objets que des supports d'information : romans, essais, bandes dessinées, livres d'art, etc.

Parties d'un livre

Modrel
Parties d'un livre imprimé.

La pratique de la reliure impose aux livres un certain nombre de caractéristiques matérielles identifiées de la manière suivante :

  • couverture : partie contenant les feuilles, et ayant à la fois un but de présentation (titre, illustration, paratexte) et de conservation (protection des feuilles) ;
    • plat : grande partie de la couverture ; un livre a deux plat, un devant, un derrière,
      • première de couverture : page avant extérieure,
      • deuxième de couverture : page avant intérieure,
      • troisième de couverture : page arrière intérieure,
      • quatrième de couverture : page arrière extérieure, souvent appelées à tort « dos »,
    • dos : partie de la couverture protégeant la reliure et permettant d'identifier le livre lorsqu'il est rangé debout sur une étagère ;
  • reliure : manière dont sont assemblés les cahiers : reliure cousue, reliure collée…
  • cahiers : ensemble de feuilles ;
    • tranche : bords libres des feuilles,
      • tranche de tête : située sur le dessus,
      • gouttière : située à l'opposé de la reliure,
      • tranche de queue : située sur le dessous.

En belle typographie, les pages d'un livre sont organisées de la manière suivante :

  • première et deuxième de couverture ;
  • page de garde : feuille blanche
  • faux-titre ou avant-titre : page impaire (belle page) sur laquelle est imprimé le titre du livre ; ; le verso (page paire) contient éventuellement une illustration en frontispice
  • grand titre : belle page avec le titre du livre, le nom de l'auteur et différente informations sur l'édition (éditeur, imprimeur, année…)
  • texte de l'ouvrage, commençant en belle page ;
  • colophon ;
  • troisième et quatrième de couverture.

La chaîne du livre

Pink library
Des livres roses.

Création

L'écrivain écrit le texte. S'il s'agit d'une œuvre de collaboration, il peut y avoir plusieurs auteurs.

L'auteur cède en général les droits d'exploitation de son œuvre à une maison d'édition, qui se charge de la diffuser. En France, l'auteur ne cède pas ses droits intellectuels, qui sont inaliénables ; c'est la principale différence avec le régime du copyright anglo-saxon, où l'auteur peut céder par contrat l'œuvre elle-même, qui devient de ce fait la propriété de la maison d'édition.

Production

European Output of Books 500–1800
La production européenne de livres augmenta entre 500 et 1800 d'un facteur supérieur à 70 000[3].

L'éditeur a trois fonctions : intellectuelle, économique et technique.

Il sélectionne, parmi les nombreux manuscrits qu'il reçoit, ceux qu'il juge dignes d'être publiés, éventuellement après modification ou adaptation. Ce jugement se fonde sur les qualités qu'il trouve au texte, mais aussi sur le succès qu'il suppose que connaîtra le livre et donc sur la rentabilité de l'opération éditoriale. Lorsque l'éditeur pense qu'il y a un marché pour un certain type de livre, c'est lui qui peut rechercher un auteur auquel il passera une commande d'écriture.

L'éditeur, au nom de sa maison d'édition, prend l'essentiel du risque financier de l'édition (mise en page et maquette, traduction si nécessaire, impression et diffusion) et en partage les bénéfices entre l'auteur, le distributeur, et le libraire.

Avec le chef de fabrication, il coordonne tous les acteurs de la réalisation du livre : l'auteur, le correcteur, l'imprimeur et le façonnier Ce lien renvoie vers une page d'homonymie ou relieur industriel.

Maintenant, les livres peuvent être envoyés directement à des maisons d'édition sur internet comme livre numérique. Certaines sont gratuites et d'autres payantes.

Commercialisation

Livre Ouvert 2
Livre ouvert.
The Norman Williams Public Library, Woodstock, VT
Bibliothèque dans le Vermont, vers 1910.

Une fois le livre réalisé (imprimé et relié), il est mis dans le commerce par le diffuseur, le distributeur et la librairie. Parallèlement, sa promotion est assurée auprès des divers médias concernés. La commercialisation du livre est régie par la loi dans de nombreux États.

En France

En France, le marché du livre est réglementé par une loi de 1981 dite loi Lang, qui instaure le prix unique du livre. En effet, l'éditeur doit fixer le prix de son livre (avec marquage du prix au quatrième de couverture, obligation peu souvent respectée), le point de vente (librairie ou surface spécialisée) et personne ne peut vendre le livre à un prix différent (supérieur ou inférieur), excepté une remise maximum de 5 %[4] (effectuée directement à la caisse ou sous forme de carte de fidélité), et de 9 % pour les collectivités (bibliothèques).

La loi Lang est présentée par certains comme une première loi de développement durable[5], car en près de vingt-cinq ans elle aurait permis de maintenir un tissu de librairies indépendantes, une production éditoriale de qualité (environ 25 000 nouveautés par an), et un prix abordable du livre (avec même une baisse de valeur en 1981).

Le diffuseur est chargé de la promotion du livre. Il organise des campagnes promotionnelles, s'assure de la mise en place du livre dans les différents points de vente et du réassort.

Le distributeur a un rôle logistique. Il gère le stock de livres pour le compte de l'éditeur. Il dispose généralement d'entrepôts situés dans des zones industrielles, où le terrain est moins cher. C'est lui qui reçoit et expédie les commandes et se charge de la facturation. Depuis les années 2000, il se charge également de reprendre les invendus des livres « événementiels » et de les détruire, car leur stockage coûterait plus cher que leurs bénéfices.

La librairie vend directement au public, mais aussi aux bibliothèques, qui offrent un accès non marchand au livre.

La diffusion est actuellement en plein changement de par l'émergence de nouvelles pratiques : la voie électronique et plus particulièrement internet. Celui-ci est en train de devenir progressivement un mode privilégié dans l'achat et la vente de livres. Les livres sont alors directement proposés aux clients et certaines compagnies, comme la Fnac, Amazon ou Google, proposent aujourd'hui des ouvrages physiques en livraison à domicile mais également numériques rapidement consultables et immédiatement téléchargeables, contournant ainsi le système classique de diffusion.

Il existe aussi une nouvelle forme de consommation du livre grâce à sa numérisation, c'est l'abonnement à des ebooks qui est proposé par certaines entreprises comme Scribd, YouScribe, YouBoox ou 24Symbols. En payant un abonnement (mensuel), on peut accéder à plusieurs milliers d'ouvrages[6].

Le club de livres est une autre forme de diffusion où les adhérents reçoivent périodiquement à domicile des propositions d'achat de titres ayant fait l'objet d'éditions particulières par des entreprises spécialisées comme le Grand Livre du Mois, Jean de Bonnot ou le Club français du livre aujourd'hui inactif.

Autres modes de diffusion secondaires

Depuis quelques années, le livre connaît une seconde vie sous la forme de lecture à voix haute. Il s'agit alors de lectures publiques d'ouvrages déjà publiés et ce, avec le concours de lecteurs professionnels (souvent des acteurs connus) et en étroite collaboration avec les écrivains, les éditeurs, les libraires, les bibliothécaires, les animateurs du monde littéraire et les artistes.

De nombreuses pratiques individuelles ou collectives existent permettant d'augmenter le nombre de lecteurs d'un livre. Parmi celles-ci :

  • l'abandon de livres en des lieux publics, couplés ou non avec l'utilisation d'internet, connu sous le nom de bookcrossing ;
  • la mise à disposition gratuite de livres dans des tiers-lieux de type bars ou cafés ;
  • les bibliothèques ambulantes ou temporaires ;
  • les bibliothèques libres dans l'espace public (exemple du projet franco-allemand BücherboXX-BliblioboXX dans les anciennes cabines téléphoniques).

Évolution de la chaîne du livre

Cette forme de la chaîne du livre n'a guère varié depuis le XVIIIe siècle, et n'a pas toujours existé de cette manière. Ainsi, l'auteur s'est affirmé progressivement avec le temps, et le droit d'auteur ne date que du XVIIIe siècle. Pendant de nombreux siècles, et notamment avant l'invention de l'imprimerie, chacun recopiait librement les livres qui passaient entre ses mains, en y ajoutant le cas échéant ses propres commentaires. De même, les métiers de libraire et d'éditeur ne sont apparus qu'avec l'invention de l'imprimerie, qui a fait du livre un produit industriel, nécessitant des structures de production et de commercialisation.

L'invention de l'Internet, des liseuses électroniques, des tablettes et des projets comme Wikipédia sont susceptibles de faire évoluer fortement la chaîne du livre dans les années à venir.

Typologie

On peut classer les livres selon leur contenu en deux grandes catégories : les livres destinés à une lecture séquentielle et ceux destinés à un usage de référence, soit la littérature et ses multiples genres et les ouvrages de référence.

Mode de reliure

Uncut book p1190369
Un livre non coupé.

Un livre est formé de plusieurs cahiers d'un nombre pair de pages qui vont être assemblées (six, huit, douze, seize, dix-huit, vingt-quatre ou trente-deux pages).

Il existe deux modes d'assemblage de ces cahiers : la reliure et le brochage.

Dans le cas d'un livre relié, les dos des différents cahiers sont cousus ensemble. Est ensuite ajoutée à cet ensemble une couverture rigide : la reliure. Le livre relié est plus solide, et aussi plus cher.

Quant au livre broché, il est aussi formé de plusieurs cahiers qui, une fois assemblés, ont le dos coupé, rainuré et collé. La couverture du livre broché est habituellement plus souple que celle du livre relié.

Notes et références

  1. La définition exclut les brochures (5 à 48 pages) ainsi que les publications éditées à des fins publicitaires et distribuées gratuitement et où le texte littéraire ou scientifique ne prédomine pas (catalogues, prospectus, autres publications de propagande commerciale, industrielle et touristique) ; celles ayant un caractère éphémère (horaires, tarifs, annuaires téléphoniques, programmes de spectacles, d'expositions, de foires, statuts et bilans des sociétés, directives des entreprises, circulaires, calendriers, almanachs, etc.) ; les œuvres musicales où la notation musicale est plus importante que le texte ; la production cartographique (Recommandation concernant la normalisation internationale des statistiques de l'édition de livres et de périodiques, sur le site de l'Unesco, 19 novembre 1964).
  2. Voir reliure industrielle.
  3. Buringh, Eltjo, van Zanden, Jan Luiten : Charting the “Rise of the West”: Manuscripts and Printed Books in Europe, A Long-Term Perspective from the Sixth through Eighteenth Centuries, The Journal of Economic History, vol. 69, no 2 (2009), p. 409–445 (416–417, tables 1 et 2).
  4. Les détaillants doivent pratiquer un prix effectif de vente au public compris entre 95 % et 100 % du prix fixé par l'éditeur ou l'importateur, France. « Loi n° 81-766 du 10 août 1981 relative au prix du livre », art. 1. (version en vigueur : Version consolidée au 02 juin 2009) [lire en ligne (page consultée le 14 septembre 2015)].
  5. [PDF] Édition et développement durable en France : une étude prospective.
  6. « Ebooks en illimité », sur Obsession.nouvelobs.com, (consulté le 23 janvier 15).

Voir aussi

Bibliographie

  • (es) Fernando Báez, Los primeros libros de la humanidad, Madrid, Forcola, , 621 p. (ISBN 9788415174752)
  • Frédéric Barbier, L'Europe de Gutenberg : le livre et l'invention de la modernité occidentale (XIIIe – XVIe siècle), Paris, Belin, 2006.
  • Gérard Martin, L'Imprimerie, 8e éd., Presses universitaires de France, coll. Que sais-je ?, Paris, 1993. (ISBN 2-13-045792-4).
  • Henri-Jean Martin, Les Métamorphoses du livre, entretiens avec Christian Jacob et Jean-Marc Châtelain, Albin Michel, Paris, 2004. (ISBN 2-226-14237-1).
  • Denis Pallier, Les Bibliothèques, 10e éd., Presses universitaires de France, coll. Que sais-je ?, Paris, 2002. (ISBN 2-13-052932-1).
  • Dictionnaire encyclopédique du livre, Éditions du Cercle de la librairie, Paris, 2002-…, 2 vol.  parus (A-D, E-M), un troisième prévu. (ISBN 2-7654-0841-6) (vol. 1) et (ISBN 2-7654-0910-2) (vol. 2).
  • Ouvrage collectif, L'écriture Des hiéroglyphes au numérique, Éditions Perrin, Paris, 2007, 191 pages, (ISBN 978-2-262-02686-8).

Articles connexes

Liens externes

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Aceratherium

Aceratherium est un genre de mammifère fossile, ancêtre des rhinocéros actuels, caractérisé par l'absence de cornes, par des incisives lisses et par le fait que ses pattes antérieures avaient trois doigts bien développés et un quatrième en voie de disparition. Il a vécu au Cénozoïque, de l'Oligocène jusqu'au Pliocène, étant répandu aussi bien en Eurasie qu'en Amérique.

Entretiens, Roger Vailland

Entretiens, Roger Vailland est un essai biographique sur la personnalité et le parcours de l'écrivain Roger Vailland, dirigé par le journaliste et éditeur Max Chaleil, publié en 1970.

Histoire des îles Ryūkyū

Cet article présente l'histoire des îles Ryūkyū, archipel situé au Sud-Ouest des quatre principales îles du Japon.

Liste de bases de données et de moteurs de recherche académiques

Voici une liste de bases de données et de moteurs de recherche académiques. Ces derniers sont présentés par ordre alphabétique. Ils sont également classés par discipline et par type d'accès (libre ou non).

Liv'Éditions

Liv'Éditions est une maison d'édition créée par Lionel Forlot en 1994, située au Faouët dans le Morbihan. Son nom vient de l'abréviation de « livre » mais aussi « live » (vivre). Il fait également référence au nom breton « liu » qui signifie « encre » et « couleur ».

Logiciel d'édition de contenu pédagogique

Un logiciel d'édition de contenu pédagogique sert à créer et à mettre en page un contenu d'enseignement sur un écran. Une partie de cet article aborde les moyens d'accès et de visualisation à ces contenus d'un point de vue de la création, des moyens de diffusion et de l'utilisateur.

Il peut être stocké sur un support magnétique (disque dur) ou optique (CD-ROM, DVD) et s’exécuter dans une architecture multimédia équipée d'un périphérique de lecture DVD (PS2, X-box, PC) ou client/serveur Web grâce à la mise en œuvre d'un navigateur et d'une plate-forme d'apprentissage en ligne.

Un tel logiciel s'intègre généralement dans un dispositif de formation, venant compléter d'autres outils tels que les logiciels de gestion de la formation (administration et gestion de formation présentielle) et les learning management sytems (gestion de formation à distance).

Maryse Wolinski

Maryse Wolinski née Bachère le 3 mai 1943 à Alger est une journaliste et écrivaine française.

Elle est la veuve du dessinateur Georges Wolinski, assassiné le 7 janvier 2015 lors de l'attentat au siège de Charlie Hebdo à Paris.

Musée Gutenberg (Mayence)

Le Musée Gutenberg autodésignation Musée mondial de l'Imprimerie est un des musées de Mayence dont les missions principales sont d'enrichir, de conserver, de documenter et de valoriser auprès de divers publics le patrimoine livresque et graphique. Fondé par des citoyens de Mayence à l'occasion du 500e anniversaire de Johannes Gutenberg, le Musée qui porte désormais son nom est un hommage rendu à l'inventeur de l'imprimerie.

Le siège du musée de l'Imprimerie, est l'Hôtel "Zum Römischen Kaiser" (littéralement l’hôtel de l’Empereur germanique) , est situé place de Sainte-Marie aux Marches dans le centre historique de Mayence.

Première de couverture

La première de couverture est la première page extérieure d'un livre. Elle est aussi appelée « plat de devant » dans le cas des livres cartonnés. Elle n'est pas numérotée et accueille généralement le titre et le nom de l'auteur de l'ouvrage. Il ne faut pas la confondre avec la 4e de couverture.

Prix Grand Atlas

Le prix Grand Atlas est un prix littéraire quasi annuel créé en 1991 par l’ambassade de France au Maroc, qui récompense dans plusieurs catégories — variables selon les années — des livres édités au Maroc.

Après avoir été exclusivement consacré à la littérature d’expression française, il s’est ouvert à celle d’expression arabe à partir du début des années 2000, et depuis 2004, la traduction est systématiquement à l’honneur (sauf en 2005).

Depuis sa création, il a eu lieu chaque année (excepté en 1994, 2003 et 2008), et en 2011, son déroulement, jusqu’alors en été, est passé à l’automne pour correspondre à la « rentrée littéraire ».

La valeur de chaque prix est actuellement de 40 000 dirhams,.

Quatrième de couverture

La quatrième de couverture est la dernière page extérieure d'un livre. Elle est aussi appelée « plat verso » dans le cas des livres cartonnés. Elle n'est pas numérotée et accueille généralement une note de présentation de l'ouvrage (ou un extrait représentatif) et une présentation de l'auteur, avec ou sans photo.

La rédaction de ce texte, qui remplit de plus en plus une fonction d'incitation à l'achat, est généralement assurée par le service commercial ou éditorial de l'éditeur, sur proposition ou non de l'auteur.

Raphaël Delpard

Raphaël Delpard est un cinéaste et romancier français né le 26 janvier 1942 à Paris 11e.

Raphaële Billetdoux

Raphaële Billetdoux, née le 28 février 1951 à Paris, est une écrivaine française. Elle est lauréate du prix Interallié en 1976 pour Prends garde à la douceur des choses et du

prix Renaudot en 1985 pour Mes nuits sont plus belles que vos jours.

Regina Sneifer

Régina Sneifer est une écrivaine née au Liban en 1962.

Auteure de plusieurs ouvrages, son dernier "Une femme dans la tourmente de la Grande Syrie" d'après les mémoires de Juliette el-Mir, épouse d'Antoun Saadé, est préfacé par Georges Corm et édité chez Riveneuve éditions en août 2019. C'est le premier livre en français sur le destin du couple Saadé qui résume la tragédie de la Grande Syrie. Un livre-document inédit à partir de documents de premières mains mais écrit comme un roman. Après avoir suivi des études de journalisme au Liban, elle obtient à Paris son diplôme de géopolitique et publie en 1994 son premier livre "Guerres maronites" édité chez L'Harmattan.En 2006, elle livre le récit de ses années de militante dans un livre intitulé "J'ai déposé les armes, une femme dans la guerre du Liban", éditions de l'Atelier, préface de Joseph Maïla. Un livre traduit en arabe et édité par les éditions Al-Farabi en juillet 2008 et préfacé par Georges Corm.

En 2013, elle publie chez Geuthner, " Benta'el, fille de l'alphabet", un conte humaniste plongeant ses racines phéniciennes dans une connaissance poétique et intime de la lettre phénicienne et de l'âme humaine.

Reliure

La reliure (nom dérivé de relier, lui-même issu du latin religare) consiste à lier, à rassembler plusieurs feuilles d'un livre, pliées ou non en « cahier », de façon à permettre un usage durable et à lui donner une esthétique avenante.

Elle se résume techniquement à la couture des cahiers, la pose de plats (rigides ou flexibles) qui ne sont pas solidaires du corps d’ouvrage, et d’un matériau de couvrure des plats. Au XVIIe siècle, le terme de « reliure » prend le sens de « manière dont un livre est relié », en fonction de son histoire, ses évolutions techniques et décoratives, ses origines géographiques et ses styles, souvent liés au renom des relieurs. Elle s’oppose donc au brochage, qui se caractérise par une couverture directement collée ou cousue au dos du livre.

Il existe plusieurs grands types de reliure :

la reliure traditionnelle occidentale (« à la française ») ou orientale (évoluant depuis le IVe siècle) ;

le montage occidental emboîté dit « montage Bradel » (dès la fin du XVIIIe siècle) ;

la reliure industrielle (dès le XIXe siècle) ;

la reliure contemporaine ou d'artiste (XXe siècle et XXIe siècle).

Robert Daley

Robert Daley, né en 1930 à New York, est un écrivain et journaliste américain, auteur de roman policier.

Régis Le Sommier

Régis Le Sommier, né le 28 octobre 1969 à Toulon (Var), est un journaliste français.

Il est directeur adjoint de Paris Match.

Édition (activité)

L'édition (du bas latin editio : « action de publier, produire ») consiste à présenter, reproduire, puis commercialiser légalement la production intellectuelle d'un(e) auteur. Éditer, au sens large, recouvre toutes formes de production des contenus : littéraire, scientifique, partition musicale, code informatique, image, etc. Le support final est aujourd'hui multimédia, et non plus seulement papier.

Plus largement, « l'édition peut être comprise comme un processus de médiation qui permet à un contenu d'exister et d'être accessible ».

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