JSTOR

JSTOR (contraction de Journal Storage) est à la fois un système d'archivage en ligne de publications universitaires et scientifiques et une bibliothèque numérique[1] payante. Fondé en 1995, JSTOR est aujourd'hui une société américaine à but non lucratif basée à New York.

JSTOR fut conçu par William G. Bowen pour aider les bibliothèques, notamment les bibliothèques universitaires et de recherches, à faire face à l'augmentation du nombre de revues académiques. Les coûts et l'espace nécessaire obligeaient les bibliothèques à revoir leurs abonnements. En numérisant les revues scientifiques, JSTOR a permis aux bibliothèques de sous-traiter leur stockage. Outre la garantie d'accessibilité à long terme, la numérisation a également permis l'accès en ligne et la recherche dans le texte.

Logo de JSTOR
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Adresse jstor.org
Description Archive de publications scientifiques
Langue interface en anglais, articles en toutes langues
Inscription oui
Créé par William G. Bowen
Lancement 1995
État actuel actif

Activités

JSTOR est accessible aux établissements ayant souscrit un abonnement. La plateforme propose des abonnements thématiques délimitant différentes approches transdisciplinaires.

La disponibilité des revues est déterminée par une barrière mobile (moving wall) qui est le délai entre le dernier numéro paru de la revue et le dernier numéro de la revue consultable sur JSTOR. Sur d'autres plateformes, la barrière sépare le corpus accessible aux seuls abonnés du corpus accessible à tous sans péage. Elle sépare des contenus récents qui ne sont pas accessibles sur JSTOR du corpus numérisé par JSTOR qui devient accessible à ses abonnés.

Le délai est déterminé dans un accord entre JSTOR et l'éditeur de la revue et se situe généralement entre trois et cinq ans. Un éditeur peut également demander une modification de la barrière ou encore qu'elle soit transformée en barrière fixe (fixed wall). Dans ce dernier cas, l'éditeur fixe une date à partir de laquelle il ne souhaite plus que les nouveaux numéros de la revue qu'il publie soient intégrés aux bases JSTOR. Le passage à la barrière fixe a généralement lieu lorsqu'un éditeur décide d'assurer la publication en ligne.

En septembre 2006, l'archive contient 641 revues, pour 150 000 numéros et 1,6 million d'articles complets. En février 2011, JSTOR contient les archives de 1 371 revues scientifiques, soit environ 325 000 numéros et 3,4 millions d'articles complets. L'archive la plus ancienne, Philosophical Transactions of the Royal Society, remonte à 1665.

JSTOR a étendu son offre aux ouvrages en 2012[2]. Sont distingués les ouvrages protégés par DRM (single user books) et les ouvrages libres de DRM (multiple user books)[3].

En juillet 2011, Aaron Swartz est inculpé pour avoir téléchargé et mis à disposition gratuitement un grand nombre d'articles depuis JSTOR[4]. Il se suicide le [5], suite aux nombreuses poursuites destinées à faire de lui un exemple[6].

Notes et références

  1. Voir l'année 2003 dans la chronologie de JSTOR. "JSTOR focuses on providing a growing shared online library and access expansion..."
  2. (en) « Content on JSTOR | About JSTOR », sur about.jstor.org (consulté le 15 mai 2017)
  3. http://about.jstor.org/sites/default/files/misc/BooksGuide112012_0.pdf
  4. John Schwartz, « Open-Access Advocate Arrested for Huge Download », The New York Times,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mai 2017).
  5. « Techno | Actualités technologiques, applications, internet, jeux vidéo, mobilité, réseaux sociaux. | LaPresse.ca », sur La Presse (consulté le 15 mai 2017)
  6. « Aaron Swartz, « enfant d'Internet » sacrifié pour l'exemple », Sciences et Avenir,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mai 2017)

Annexes

Bibliographie

Articles connexes

  • Cairn, portail internet regroupant des revues en sciences humaines et sociales.
  • CEEOL, portail internet regroupant des revues en sciences humaines et sociales publiées en Europe Centrale et de l'Est.
  • Érudit, organisme sans but lucratif québécois assurant la diffusion et la promotion des résultats de la recherche savante en sciences humaines et sociales.
  • Numdam, bibliothèque en ligne de revues scientifiques françaises et européennes en mathématiques.
  • Persée, bibliothèque en ligne de revues scientifiques françaises en sciences humaines et sociales.
  • OpenEdition Journals, fédération de revues scientifiques en ligne.
  • JHOVE

Liens externes

  • Portail de l’édition numérique
  • Portail d’Internet
  • Sciences de l’information et bibliothèques
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ALH 84001

ALH 84001 (Allan Hills 84001) est le nom donné à un fragment de météorite probablement d'origine martienne.

ANOVA de Friedman

En statistique, l'ANOVA de Friedman aussi appelée ANOVA de Friedman par rangs est un test statistique non-paramétrique développé par Milton Friedman,,. C'est une alternative non-paramétrique à l'analyse de variance à un facteur avec mesures répétées.

Un exemple d'usage est si l'on considère n personnes chargées de noter k vins différents, est-ce que certains des k vins sont constamment classés plus haut ou plus bas que les autres ?

Amphibia

Les amphibiens (Amphibia), anciennement « batraciens », forment une classe de vertébrés tétrapodes. Ils sont généralement définis comme un groupe incluant l'« ensemble des tétrapodes non-amniotes ». La branche de la zoologie qui les étudie (ainsi que les « reptiles ») est l'herpétologie, plus précisément la batrachologie, du grec batrachos, grenouille, qui leur est spécialement consacrée.

Les amphibiens vivent dans une grande variété d’habitats mais la majorité des espèces affectionnent les écosystèmes terrestres, d’eau douce ou arboricoles. Les amphibiens débutent généralement leur vie sous la forme d’une larve aquatique, qui se métamorphose plus tard en forme adulte définitive, mais certaines espèces n’effectuent pas cette métamorphose, soit en restant larvaires toute leur vie et se reproduisant ainsi (néoténie), soit en prenant la forme adulte miniature avant éclosion. La larve a un mode de vie totalement aquatique et respire par le biais de branchies tandis que l’adulte est doté de poumons et respire à l’air libre. Les amphibiens utilisent leur peau comme surface respiratoire secondaire, et certaines espèces de petites salamandres et de grenouilles terrestres respirent même exclusivement par la peau, et sont dépourvues de poumons. Ils ont un certain nombre de ressemblances avec les reptiles, mais ces derniers sont des amniotes qui, comme les oiseaux et les mammifères, n’ont pas besoin d’eau pour se reproduire. Les amphibiens ont, pour leur reproduction et la santé de leur peau perméable, besoin d’eaux chimiquement non-polluées, ce qui en fait de bons indicateurs écologiques. Dans les dernières décennies, il y a eu un déclin spectaculaire de leurs populations à travers le monde, dû à la pollution et à la diffusion des mycoses.

Les premiers amphibiens sont apparus au début du Dévonien parmi des « poissons » sarcoptérygiens, munis de poumons et de nageoires osseuses, organes adaptés à l’exondation régulière et prolongée sur les estrans des estuaires, deltas et autres milieux paraliques. Ils se sont diversifiés et sont devenus un groupe prédominant au cours du Carbonifère et du début du Permien, avant d’être supplantés par les amniotes dont l’essor a profité de la disparition, au fil des extinctions de masse de nombreuses lignées d’amphibiens. Seuls les ancêtres de la sous-classe des Lissamphibiens, plus petits et moins diversifiés, ont survécu jusqu’à nos jours. Les trois ordres modernes d'amphibiens sont les anoures (grenouilles et crapauds), les urodèles (tritons et salamandres), et les gymnophiones (les cécilies). Le nombre total d'espèces connues d'amphibiens est d'environ 7 000, dont près de 90 % sont des grenouilles (c’est toujours plus que les mammifères, qui sont environ 5000 espèces). Le plus petit amphibien (et plus petit vertébré) au monde est une grenouille de Nouvelle-Guinée, Paedophryne amauensis qui mesure seulement 7,7 mm. Le plus grand amphibien vivant est la Salamandre géante de Chine (Andrias davidianus) avec 1,8 m de long, toutefois bien en deçà des 9 m de Prionosuchus, espèce éteinte qui vivait durant le Permien au Brésil.

Annals of Mathematics

La revue Annals of Mathematics, en abrégé Ann. Math. est une revue scientifique bimensuelle de recherche mathématique publiée par l'université de Princeton et l'Institute for Advanced Study. C'est l'un des plus prestigieux journaux de mathématiques au monde selon des critères comme le facteur d'impact.

Le journal (sous le titre de The Analyst) a commencé à paraître en 1874, fondé et édité par Joel E. Hendricks. Il a été créé « comme un moyen de communication afin de présenter et d'analyser toutes les questions intéressantes ou importantes dans les mathématiques pures ou appliquées, comprenant spécialement toutes les nouvelles et les découvertes théoriques et pratiques en astronomie, mécanique, et ingénierie. » Il était publié à Des Moines, et était le plus ancien journal de mathématiques américain qui a été publié sans interruption pendant plus d'un an ou deux. La publication a cessé en 1883, en raison de la santé déclinante d'Hendricks, mais Hendricks a réussi à trouver une nouvelle direction, et la publication a repris en mars 1884 sous le nom Annals of Mathematics.

La nouvelle version du journal était éditée par Ormond Stone de l'université de Virginie. Il a été transféré à l'université Harvard en 1899 avant de venir à Princeton en 1911.

En 1933, l'Institute for Advanced Study a rejoint l'université de Princeton dans la direction éditoriale de la revue.

Les années 1928-1958 ont représenté une période importante pour le journal avec Solomon Lefschetz comme éditeur. Depuis 1998, il existe une version électronique, en plus de la version imprimée. Les éditions antérieures à 2003 sont transférées aux archives du JSTOR, et les nouveaux articles deviennent librement téléchargeables cinq ans après leur publication.

Les Annals ne doivent pas être confondues avec les Mathematische Annalen, un journal allemand de mathématiques qui est totalement distinct.

Chute de Robespierre

La chute de Robespierre est consécutive à une série d'événements qui se sont déroulés du 8 thermidor an II (26 juillet 1794) vers midi au 10 thermidor (28 juillet) vers deux heures du matin et qui ont abouti au renversement de Robespierre et des robespierristes. Ils marquent la fin du régime de la Terreur.

Cet événement est dénommé 9 Thermidor (27 juillet), correspondant au jour de l'arrestation de Robespierre à la Convention nationale et ouvre la période dite de la Convention thermidorienne.

Commune de Paris (Révolution française)

La Commune de Paris (1789-1795) est le nom donné au gouvernement révolutionnaire de Paris établi après la prise de la Bastille le 14 juillet 1789.

Culte de l'Être suprême

Le culte de l'Être suprême des montagnards déistes (printemps – été 1794) est, en France, un ensemble d'événements et de fêtes civiques et religieuses. Le théophilanthropisme est une émanation du culte de l'Être suprême apparu le 15 janvier 1797 (26 nivôse an V) et interdit en 1803.

Il est explicitement fait référence à l'Être suprême dans le préambule de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, qui est un pilier du système juridique, politique et social français :

« L'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen ».

Déchristianisation (Révolution française)

La déchristianisation est une politique qui, pendant la Révolution française, a pour but de supprimer le christianisme de la vie quotidienne en France : prêtres déportés ou assassinés, religieux contraints à abjurer leurs vœux, croix et images pieuses détruites, fêtes religieuses interdites, agendas supprimés, et interdiction du culte public et privé.

Le mot n'est pas très employé en 1793. Il vient de Mirabeau, qui avait dit dans ses derniers moments : « Vous n'arriverez à rien si vous ne déchristianisez pas la Révolution ».

Dans les campagnes et bien des villes, cette politique a été un choc profond pour le peuple. En effet jusqu'alors, au-delà de la religion, le curé était un membre important de la communauté. La paroisse était une réalité vivante, en adéquation avec les mœurs et les croyances de la grande majorité. Au surplus le curé tenait les registres d'état civil (confié par la suite aux mairies) et gérait l'enseignement primaire. Cette colère paysanne[pas clair] amènera de violents soulèvements populaires, dont la célèbre guerre de Vendée.

Georges Jacques Danton

Georges Jacques Danton, dit aussi d'Anton, né le 26 octobre 1759 à Arcis-sur-Aube et mort guillotiné le 5 avril 1794 (16 germinal an II) à Paris, est un avocat au Conseil du Roi et un homme politique français, ministre de la Justice.

Danton est une des figures majeures de l'historiographie de la Révolution française, tout comme Mirabeau, avec qui il partage un prodigieux talent oratoire et un tempérament impétueux, avide de jouissances (les ennemis de la Révolution l'appellent « le Mirabeau du ruisseau »), ou comme Robespierre, à qui tout l’oppose, le style, le tempérament et le type de talent. Il incarne la « Patrie en danger » dans les heures tragiques de l’invasion d’août 1792, quand il s'efforce de fédérer contre l'ennemi toutes les énergies de la nation et d'user de tous les expédients : pour vaincre, dit-il, « il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France est sauvée », et il n'hésite pas, par pragmatisme, à entamer des négociations secrètes avec les monarques coalisés pour négocier une paix rapide.

Comme pour Robespierre, il s’est vite constitué autour de sa personne une légende. Et s’est déchaînée entre historiens robespierristes et dantonistes une polémique idéologique et politique qui a culminé sous la IIIe République. Pour les premiers, Danton est un politicien sans scrupules, vénal, capable de trahir la Révolution ; pour les seconds, il est un ardent démocrate, un patriote indéfectible, un homme d’État généreux.

Gironde (Révolution française)

Les Girondins est le nom donné à un groupe politique siégeant à l’Assemblée législative puis à la Convention nationale, pendant la Révolution française. Les chefs de file principaux en sont Brissot et Roland.

C'est ainsi que les contemporains parlent essentiellement de partis brissotins et rolandistes ou rolandins, l'appellation de girondins (ou girondiste) étant postérieure ; elle a été popularisée au XIXe siècle, notamment par Lamartine dans son Histoire des Girondins, et provient de la région d'origine des premiers députés de ce groupe (Vergniaud, Guadet, Gensonné, Grangeneuve, Jean-François Ducos).

« À la fin de 1791, le parti des girondins était encore au berceau ; il ne pouvait encore figurer, dans l'Assemblée, que par, Brissot, Vergniaud le meilleur orateur de la Gironde, Isnard, Gensonné, Condorcet, et hors de l'Assemblée, que par Buzot, Clavière, Roland… »

Les girondins se sont violemment affrontés aux montagnards, incarnés par les figures de Robespierre, Danton ou Marat — que ce soit au Club des jacobins dont la plupart sont membres, à l’Assemblée législative ou à la Convention. Ils s'en distinguent par leur électorat, essentiellement provincial pour les girondins tandis qu'il est parisien pour les montagnards, par leur position sur la Guerre, voulue par eux pour affermir la Révolution, et par le sort à réserver au roi déchu, qu'ils souhaitent épargner. Toutefois à l'Assemblée législative futurs montagnards et girondins s'accordaient pour la politique coloniale : la défense réussie des droits des hommes de couleur libres d'octobre 1791 à mars 1792 : décrets législatifs les 24 et 28 mars 1792 obtenus notamment par Brissot et Vergniaud, devenue la loi du 4 avril après que les ministres Clavière et Roland ont convaincu le roi de sanctionner les décrets.

Le groupe des députés ou conventionnels de la « Plaine », très majoritaire, appuyaient selon le cas les propositions de la Gironde ou de la Montagne.

L'influence des girondins était prépondérante à la Convention jusqu'à leur chute, de sorte que l'on parle parfois de « Convention girondine » pour la période allant de ses débuts jusqu'en juin 1793.

Golem

Un golem (hébreu : גולם « embryon », « informe » ou « inachevé ») est, dans la mystique puis la mythologie juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre, façonné afin d’assister ou défendre son créateur.

Déjà mentionné dans la littérature talmudique, il acquiert une popularité considérable dans le folklore juif d’Europe centrale, où il est associé à la figure du Maharal de Prague et aux accusations de meurtre rituel envers les Juifs. Dans l’une des versions les plus populaires de sa légende, reprise par certains contes chrétiens, il naît de la terre glaise après que quatre sages, figurant les quatre éléments, ont pourvu sa matière informe de leurs attributs ; sur son front figure le mot emet (אמת, « vérité ») qui devient, lorsque sa première lettre est effacée, met (מת, « mort »), faisant retourner l’homme artificiel à la poussière.

Négligeant la spécificité de cette créature, quelques auteurs affirment que les légendes du golem auraient pu inspirer bon nombre de figures de l’imaginaire moderne dont le monstre de Frankenstein (dans sa version filmée) ou Superman.

Hébertistes

Les hébertistes, appelés les « exagérés » pendant la Révolution française, sont sous la Législative et la Convention principalement des membres du club des Cordeliers, appartenant pour un grand nombre aux rangs de la Montagne à la Convention, à l’administration de la Commune et du Département de Paris, et qui étaient en relation avec Jean-Nicolas Pache, Jean-Baptiste Bouchotte ou Jacques-René Hébert qui, lui-même, n’avait pas de parti à proprement parler.

Les hébertistes est un néologisme né du procès des exagérés, dont Hébert fut la « vedette », la figure la plus familière aux yeux du public en raison de son journal le Père Duchesne.

Jacques Roux (1752-1794)

Jacques Roux (né le 21 août 1752 à Pranzac et mort par suicide dans la prison de Bicêtre le 10 février 1794) est un prêtre catholique et une personnalité de la Révolution française, pionnier d'une certaine forme de socialisme en France et précurseur de l'anarchisme, surnommé « le curé rouge » ou encore « le petit Marat ».

L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde

L'Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde (en anglais, Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde) est un court roman écrit par Robert Louis Stevenson et publié en janvier 1886. Il s'agit d'une réécriture, le premier manuscrit ayant été détruit par Fanny Van de Grift, l'épouse de l'auteur, qui le considérait comme un « cahier plein de parfaites sottises ». L’œuvre raconte l'histoire d'un notaire, Gabriel John Utterson, qui enquête sur le lien étrange entre Edward Hyde et le docteur Henry Jekyll.

Le docteur Jekyll, un philanthrope obsédé par sa double personnalité, met au point une drogue pour séparer son bon côté de son mauvais. C'est ce dernier qui, nuit après nuit, prendra finalement le dessus et le transformera en monstrueux Mister Hyde. Hyde se prononce comme « hide » en anglais, qui signifie « cache » ; Utterson utilise ce jeu de mots dans l'expression « Hyde and Seek » (« Cache et cherche », allusion au jeu de « cache-cache ») .

La traduction du titre retenue ici est celle publiée par Charles Ballarin en 1992 et reprise dans la Bibliothèque de la Pléiade en 2001. D'autres traductions ont opté pour Le Cas étrange du docteur Jekyll ou Le Cas étrange du Dr Jekyll et de M. Hyde ou encore L'Étrange Affaire du Dr Jekyll et de Mr Hyde.

Louis Antoine de Saint-Just

Louis Antoine Léon de Saint-Just, né le 25 août 1767 à Decize (Nivernais, aujourd'hui Nièvre) et mort guillotiné le 10 thermidor an II (28 juillet 1794) à Paris, est un homme politique français de la Révolution française. Plus jeune élu à la Convention nationale, Saint-Just était membre du groupe des Montagnards. Soutien indéfectible de Robespierre, il est emporté dans sa chute, le 9 thermidor.

D'une éloquence remarquée, il se distingue par l'intransigeance de ses principes prônant l'égalité et la vertu, ainsi que par l'efficacité de ses missions au cours desquelles il redresse la situation de l'armée du Rhin et participe à la victoire des armées républicaines à Fleurus. Combattant politiquement les Girondins, les Hébertistes puis les Indulgents, il fait voter la confiscation des biens des ennemis de la République au profit des patriotes pauvres. Il est notamment l'inspirateur de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793.

Massacre de la Saint-Barthélemy

Le massacre de la Saint-Barthélemy est le massacre de protestants déclenché à Paris, le 24 août 1572, jour de la saint Barthélemy, prolongé pendant plusieurs jours dans la capitale, puis étendu à plus d'une vingtaine de villes de province durant les semaines suivantes.

Cet événement des guerres de Religion résulte d'un enchevêtrement complexe de facteurs, aussi bien religieux et politiques que sociaux. Il est la conséquence des déchirements militaires et civils de la noblesse française entre catholiques et protestants, notamment de la vendetta entre la maison de Guise et le clan des Châtillon-Montmorency. Aggravé par la sévère réaction parisienne, ultra-catholique et hostile à la politique royale d'apaisement, il reflète également les tensions internationales entre les royaumes de France et d'Espagne, avivées par l'insurrection aux Pays-Bas.

Faute de sources, les historiens sont longtemps restés partagés sur le rôle exact de la couronne, et la tradition historiographique a fait du roi Charles IX et de sa mère, Catherine de Médicis, les principaux responsables du massacre. Ils retiennent aujourd'hui que seuls les chefs militaires du clan protestant étaient visés par l'ordre royal. Dès le matin du 24 août, Charles IX ordonne l'arrêt immédiat des tueries mais, dépassé par la fureur du peuple, il ne peut les empêcher.

Notre-Dame de Paris (roman)

Notre-Dame de Paris (titre complet : Notre-Dame de Paris. 1482) est un roman historique de l'écrivain français Victor Hugo, publié en 1831.

Le titre fait référence à la cathédrale Notre-Dame de Paris, qui est un des lieux principaux de l'intrigue du roman.

University of California Press

University of California Press également connu sous le nom de UC Press, est une maison d'édition américaine associée à l'université de Californie et spécialisée dans la presse universitaire. Fondée en 1893 à Berkeley en Californie, soit vingt-cinq années après l'ouverture de l'université, elle est devenue l'une des éditions de presse universitaire les plus importantes et la seule aux États-Unis répartie entre les divers campus qui composent l'ensemble de l'université. Elle est membre de l'AAUP (Association américaine des presses universitaires)

Ƹ

Ej réfléchi (capitale Ƹ, minuscule ƹ), aussi écrit ezh réfléchi, est une lettre qui est utilisée dans certaines transcription de l’écriture arabe et comme alternative à la lettre epsilon ‹ ɛ › dans l’écriture de certaines langues berbères. Elle fait aussi partie de l’alphabet oubykh proposé par Adam Dean.

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