Israël Galili

Israël Galili (10 février 1911 - 8 février 1986) était un politicien israélien et membre de la Knesset. Il servit comme Chef d'Etat-Major de la Haganah pendant la Guerre de Palestine de 1948.

Israël Galili
Israël Galili, le 30 août 1995

Israël Galili, le
Fonctions
Parlementaire à la Knesset
Législature 1e, 3e, 4e, 5e, 6e, 7e, 8e
Ministre de l'information
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Brailov, Empire russe
Date de décès
Lieu de décès Na'an
Nationalité Israélienne
Parti politique Mapam, Achdut HaAvodah, Parti travailliste
Religion Judaïsme

Biographie

Galili est né à Brailov en Empire russe. Sa famille émigre en Palestine mandataire en 1914 et s'établit à Tel-Aviv où Galili devient apprenti dans une imprimerie.

Il commence sa carrière militaire en 1927 dans la Haganah. En 1935, il est nommé dans le comité dirigeant de l'organisation et est plus tard chargé de l'armement. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est chargé des mesures de préparations à une éventuelle invasion allemande de la Palestine.

En 1946, il est nommé Chef du comité d'Etat-Major de la Haganah et conserve ce poste jusqu'à ce que la Haganah soit intégrée dans Tsahal en mai 1948.

Il est membre de la première Knesset et à nouveau de la troisième à la huitième, tout d'abord au sein du parti Mapam puis pour le parti Achdut HaAvodah et pour le Parti travailliste.

Il est Ministre de l'Information et Ministre sans portefeuille dans plusieurs gouvernements. Dans le gouvernement Meir, il sera un des conseillers de la Première ministre, membre de son cabinet ainsi que membre du Ministère des Affaires Étrangères et du Comité de Défense.

Galili est également un des fondateurs du groupe de jeunesse HaNoar HaOved et du kibboutz Na'an où il a vécu jusqu'à sa mort.

Note

Il ne doit pas être confondu avec un autre Israël Galili, inventeur du Galil, le fusil d'assaut israélien.

Liens externes

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5746 (année hébraïque)

5746 (hébreu : ה'תשמ"ו , abbr. : תשמ"ו) est une année hébraïque qui a commencé à la veille au soir du 16 septembre 1985 et s'est finie le 3 octobre 1986. Cette année a compté 383 jours. Ce fut une année embolismique dans le cycle métonique, avec deux mois de Adar - Adar I et Adar II. Ce fut la sixième année depuis la dernière année de chemitta.En l'an 5746, l'État d'Israël a fêté ses 38 ans d'indépendance.

Akhdut HaAvoda

L'Akhdut HaAvoda (hébreu : אחדות העבודה, litt. Unité travailliste) était le nom utilisé par une succession de partis politiques ayant tout d'abord vu le jour en Palestine mandataire puis en Israël. Le parti initial, dirigé par David Ben Gourion, est l'un des principaux précurseurs du Parti travailliste israélien.

Ceux qui marchent dans les ténèbres verront la lumière

Le livre Ceux qui marchent dans les ténèbres verront la lumière, sous-titré La Résistance juive en France, la Shoah et la renaissance d’Israël : 1940-1949, est un ouvrage de Tsilla Hershco dévoilant l’histoire des membres du mouvement de Résistance juive en France à l’époque de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que le combat pour l’indépendance de l’État d’Israël.

Les membres de ce mouvement connurent l’une des époques les plus sombres de l’histoire du peuple juif. Au plus fort de l’agression barbare perpétrée par les nazis contre les Juifs de l’ensemble de l’Europe, et du fait de la collaboration du régime de Vichy, les membres du mouvement de Résistance juive en France menèrent le combat et contre les nazis et contre les collaborateurs français. Ils sauvèrent ainsi plusieurs milliers d’enfants et d’adultes, produisirent des faux papiers, évacuèrent des convois de Juifs vers la Suisse et l’Espagne, constituèrent des groupes de guérilla dans les villes de France et des groupes de maquis dans les campagnes. Dans l’action qu’ils entreprirent pour le sauvetage des Juifs, ils reçurent une assistance significative de la part de religieux et d’institutions protestantes et catholiques de France. Ils participèrent aux combats pour la Libération dans le cadre des Forces françaises libres et, après les combats, furent officiellement reconnus et décores par les autorités françaises.

Nombre d’entre les membres de la Resistance juive en France ne se contentèrent pas de participer à la difficile reconstruction de la communauté juive (entre autres, la réinsertion des rescapés des camps et la prise en charge des enfants cachés pendant la guerre) ; ils se consacrèrent également à l’action sioniste clandestine. Fidèles à leur rêve sioniste et mus par un sentiment de responsabilité envers le peuple juif, ils participèrent, à la fin de la guerre, au combat pour la création de l’État d’Israël. Des membres de l’Organisation juive de combat (OJC) s’intégrèrent dans la Haganah et contribuèrent à l’établissement d’une infrastructure pour le travail des émissaires d’Eretz Israël en France : opérations de l’aliyah (immigration) clandestine, acquisition d’armes, communications, camps de recrutement et de formation militaire et une liaison entre les émissaires d’Eretz Israël et les autorités françaises. De nombreux membres émigrèrent en Eretz Israël et participèrent aux combats de la guerre d’Indépendance.

L’ouvrage brosse un tableau particulier des relations entre les émissaires d’Eretz Israël et les Juifs européens rescapés de la Shoah. En général, les travaux historiques décrivent le rapport de dépendance qui s’instaurait vis-à-vis des émissaires et de l’aide qu’ils apportaient. La présente étude décrit un autre type de relations. Les membres de l’AJ. étaient très fiers de leur activités durant la guerre. Apportant une contribution décisive aux émissaires dans la réalisation de leur mission, ils avaient le sentiment de mériter d’être traités sur un pied d’égalité. D’où les conflits et les tensions qui surgirent entre eux et les émissaires. Cette coopération tendue entre les membres de l’AJ. et les émissaires d’Eretz Israël s’explique également par les différences de culture, de langue, d’expériences de la guerre, de méthodes de combat et de mentalité entre les deux parties.

Outre la présentation et l’analyse de l’activité de sauvetage et l’héroïsme durant la guerre et après, l’étude traite de la délicate question de la gestion des fonds, de la prise de décision, la détermination de l’ordre des priorités, des échecs, de la tension régnant au sein des membres de l’AJ. ainsi que dans leurs relations avec les émissaires d’Eretz Israël, et finalement la scission de l’organisation après la création de l’État.

La recherche se fonde sur les témoignages de nombreux membres de la résistance juive, pour la plupart aujourd’hui décédés comme Abraham Polonski et Lucien Lublin. Sont également rapportés de nombreux récits d’émissaires d’Eretz Israël qui témoignent eux aussi de l’exceptionnelle activité des membres de la résistance juive en France mêlée à la leur. Outre ces archives personnelles et ces témoignages, Tsilla Hershco a puisé dans les archives sionistes, les archives de Yad Vashem, les Archives nationales à Paris et à Marseille, les archives de la Documentation juive, les archives de la police à Paris et les archives militaires de Vincennes. Les documents des Renseignements généraux français auxquels Tsilla Hershco a eu accès grâce à une autorisation spéciale présentent le point de vue français sur l’activité sioniste clandestine menée en territoire français à la veille de l’Indépendance de l’État d’Israël, au vu et au su des services secrets français et avec leur accord.

Emil Sandström

Alfred Emil Fredrik Sandström, (11 octobre 1886, 6 juillet 1962), était un juriste suédois. Président de l'UNSCOP qui élabora le plan de partage de la Palestine, il dirigea le mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Guerre civile de 1947-1948 en Palestine mandataire

La guerre civile de 1947-1948 en Palestine mandataire se déroule du 30 novembre 1947 au 15 mai 1948, pendant les six derniers mois du mandat britannique sur la Palestine.

Dès le lendemain du vote du Plan de partition par l'ONU, la communauté juive et la communauté arabe s'affrontent avec une violence croissante tandis que les Britanniques, qui sont censés y maintenir l'ordre, organisent leur retrait et n'interviennent que ponctuellement.

Cette période constitue la première phase, ou le prélude, de la guerre israélo-arabe de 1948, également dénommée guerre de Palestine de 1948. Il s'agit d'une guerre civile du fait que les deux groupes qu'elle oppose essentiellement, Arabes et Juifs de Palestine, dépendent d'un même pouvoir central. Après le 15 mai, le conflit interpalestinien évolue vers une guerre inter-États entre Israël et plusieurs États arabes. La dénomination de guerre civile est générale parmi les historiens, quelles que soient leurs opinions sur d'autres aspects du conflit [réf. souhaitée]. Benny Morris, dans Victimes, histoire revisitée du conflit arabo-sioniste, met l'expression entre guillemets.

Guerre israélo-arabe de 1948-1949

La guerre israélo-arabe de 1948-1949 commence le 15 mai 1948, au terme du mandat britannique sur la Palestine et après 6 mois de guerre civile entre les populations juives et arabes du pays. Elle se termine avec les différents cessez-le-feu israélo-arabes, conclus entre février et juillet 1949.

Depuis le 30 novembre 1947 et le vote du plan de partage de la Palestine, les forces paramilitaires juives affrontent les irréguliers arabes palestiniens et les volontaires de l'Armée de libération arabe, tandis que les Britanniques, qui sont responsables de l'administration du pays, l'évacuent. Les forces palestiniennes ont été défaites, plusieurs villes mixtes, à l'exception notable de Jérusalem, sont sous le contrôle des forces juives et 350 000 à 400 000 Palestiniens ont déjà pris les routes de l'exode, fuyant les combats ou expulsés de leurs villages par les forces juives, notamment à partir de la mise en œuvre du plan Daleth fin mars 1948.

Le 14 mai 1948 à minuit, le mandat britannique sur la Palestine s'achève officiellement. L'État d'Israël est proclamé dans la journée sur une partie du territoire. Au vu de la situation catastrophique des forces arabes, les États arabes voisins, qui contestent la création d'Israël, décident d'intervenir et plusieurs armées arabes envahissent l'ancienne Palestine mandataire. Les forces arabes palestiniennes sont dissoutes ou intégrées dans les armées arabes. La « première guerre israélo-arabe » débute. Du 15 mai au 11 juin, les forces arabes sont à l'offensive, mais n'obtiennent pas de succès décisif sur les défenses israéliennes. Les deux camps subissent de lourdes pertes, en particulier autour de Jérusalem, et à bout de force acceptent la trêve d'un mois demandée par le médiateur de l'ONU. Les forces arabes sont alors positionnées autour des zones contrôlées par les Israéliens mais ne réussissent pas à y pénétrer ni à réaliser le blocus de Jérusalem.

La trêve est mise à profit par les deux camps pour renforcer leur dispositif. Les Israéliens, qui six mois plus tôt ne disposaient que d'une force sous-équipée de 5 000 hommes, y parviennent avec plus d'efficacité, mobilisant largement la population civile, et faisant entrer des armes en grand nombre dans le pays. À l'issue de la trêve, le 10 juillet, ils se trouvent supérieurs à la fois en nombre de combattants et en matériel, pour affronter des adversaires politiquement et géographiquement divisés, et dont la préparation militaire s'avère insuffisante.

Tandis que l'ONU propose d'autres plans de partage, les Israéliens lancent de juillet 1948 à mars 1949 une série d'opérations militaires entrecoupées de cessez-le-feu, prenant le contrôle de toute la Galilée, du sud-ouest de la Samarie, de la majeure partie de la zone côtière, de l'ouest de la Judée jusqu'au secteur de Jérusalem, et enfin du Néguev. Durant la période du 15 mai 1948 à la mi-avril 1949, plus de 350 000 Palestiniens (sur les 720 000 de l'ensemble de l'exode palestinien) prennent la route de l'exode, fuyant les combats ou expulsés des zones contrôlées ou conquises par Israël. Simultanément, la situation des Juifs dans plusieurs pays arabes s'aggrave à la suite d'émeutes ou de politique ouvertement antisémite comme en Irak et l'émigration des Juifs hors des pays arabes s'amorce.

Opération Colère de Dieu

L'opération Colère de Dieu (en hébreu מבצע זעם האל (Mivtzah Zaam Ha'el)), aussi connue sous le nom d'opération Baïonnette (Kidon), fut une opération secrète dirigée par le gouvernement d'Israël et effectuée par le service Action du Mossad visant à assassiner les auteurs directs ou indirects suspectés de la prise d'otages des Jeux olympiques de Munich de 1972, appelée aussi « massacre de Munich ». Les cibles visées par l'opération incluaient les membres du groupe palestinien Septembre noir qui furent responsables de la prise d'otage de Munich, ainsi que des fedayin de l'OLP accusés d'être impliqués dans l'opération meurtrière. L'opération Colère de Dieu reçut l'aval du Premier ministre israélien Golda Meir en automne 1972. Elle dura plus de vingt ans.

Durant ces années, les unités israéliennes chargées de cette mission tuèrent à travers l'Europe une douzaine de Palestiniens et de ressortissants de pays arabes directement concernés par le massacre des athlètes israéliens de Munich en 1972. Un assaut militaire additionnel, dirigé par Ehud Barak, fut mené au Liban par des commandos israéliens afin d'éliminer des cibles palestiniennes précises impliquées dans le terrorisme anti-israélien.

Cette série d'assassinats a provoqué des ripostes de la part du groupe Septembre noir visant des membres du gouvernement israélien. Colère de Dieu a également suscité des réactions et des critiques à l'encontre d'Israël, notamment pour son choix des cibles, sa tactique d'assassinat et l'efficacité globale de l'opération. En raison du caractère secret de celle-ci, certains détails restent invérifiables en dehors des sources uniques, dont le récit d'un Israélien, Yuval Aviv, qui prétend avoir dirigé un commando dans cette opération ; ou encore grâce aux confidences mesurées de l'ancien chef du Mossad qui les supervisait tous.

Ces événements sont relatés dans le film documentaire intitulé Un jour en septembre (One day in september) de Kevin Macdonald, sorti en 1999.

Ils ont aussi été adaptés au cinéma dans les films L'Épée de Gédéon de Michael Anderson sorti en 1986 et Munich de Steven Spielberg sorti en 2005 - ce dernier ayant été critiqué pour ses « inventions » et sa mise à égalité des agents du Mossad et des terroristes palestiniens ; son propre scénariste le qualifie de « fiction historique ». Ces deux films sont inspirés du livre (en) Vengeance : The True Story of an Israeli Counter-Terrorist Team de George Jonas, paru en 1984.

Saris

Saris (en arabe : ساريس) est un village arabe palestinien dépeuplé lors de l'Opération Nachshon, une grande offensive lancée par la Haganah le 6 avril 1948 avant que les Britanniques ne quittent la Palestine. L'objectif était de prendre le contrôle des villages situés entre Jérusalem et la plaine côtière.

Tsilla Hershco

Tsilla Hershco est une historienne et politiste israélienne, détentrice d’un doctorat de l’université Bar-Ilan. Elle est spécialiste des relations entre la France et Israël, des relations d’Israël avec l’UE, de la politique proche-orientale française et de l’histoire des Juifs de France. Tsilla Hershco est chercheuse au Centre Begin-Sadate d'études stratégiques de lUniversité Bar-Ilan.

Yaakov Dori

Yaakov Dori (de son vrai nom Dostrovski) (8 octobre 1899 Odessa- 22 janvier 1973 Haifa), général et ingénieur israélien, né en Russie, chef du commandement de la Haganah et premier chef d'état major de Tsahal au rang de général-lieutenant (général de corps d'armée)

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