De universo

De universo ou De rerum naturis (De la nature des choses en français) est une encyclopédie en 22 tomes de Rabanus Maurus assemblée entre 842 et 846 sur la base des Étymologies (Etymologiæ) d’Isidore de Séville.

Sa première version imprimée (par Adolf Rusch) date vraisemblablement de 1466. Deux impressions postérieures existent également, l’une de George Colvener en 1627 et l’autre de Jean-Pierre Migne en 1851.

Voir aussi

Lien externe

Le texte complet de l’encyclopédie peut être consulté sur le site https://www.mun.ca/rabanus/.

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Achille Bocchi

Achilles Bocchius, né en 1488 à Bologne et mort le 6 novembre 1562 à Bologna, est un humaniste et écrivain italien.

Encyclopédie

Une encyclopédie est un ouvrage (livre, ensemble de livres ou document numérique) de référence visant à synthétiser toutes les connaissances pour édifier le savoir et à en montrer l'organisation de façon à les rendre accessibles au public, dans un but d'éducation, d'information ou de soutien à la mémoire culturelle. Basé sur des autorités ou des sources valides et souvent complété par des exemples et des illustrations, ce genre d'ouvrage privilégie un style concis et favorise la consultation par des tables et des index. Le terme a pris son sens moderne avec l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (1751-1772).

En principe, une encyclopédie est différente d'un dictionnaire, car ce dernier a pour objet le sens et l'emploi des mots d'une langue, et est donc intraduisible en tant que tel, alors que l'encyclopédie traite des choses ou réalités du monde et de la culture. Cette distinction n'est toutefois pas rigide, car un dictionnaire doit nécessairement aussi « traiter des choses dans la mesure où cela est nécessaire pour déterminer la signification et l'usage des mots », et bien des dictionnaires modernes accentuent leur caractère encyclopédique, tel Le Petit Larousse, afin d'offrir le maximum de renseignements en un seul volume. Quand ils sont suivis de la préposition (de, du ou des), dictionnaire et encyclopédie peuvent l'un et l'autre désigner un livre de proportions modestes portant sur un domaine restreint (par exemple : La Grande Encyclopédie des fées, Dictionnaire de géographie).

Les finalités ont varié au fil du temps : « Au Moyen Âge comme dans l'Antiquité, en Chine comme dans l'Islam classique, l'encyclopédie moralise, instruit, éduque, intègre socialement ; après le XVIIe siècle, elle ne veut plus qu'informer ». Souvent inféodées à des impératifs religieux ou étatiques, les encyclopédies n'ont réussi que tardivement à s'astreindre à « un exposé critique et impartial des faits et des idées », même si des biais idéologiques ou culturels parviennent encore à s'imposer de façon plus ou moins consciente.

La question de l'organisation interne a soulevé des passions et est liée à la conception que l'auteur se fait du savoir et de la façon dont son ouvrage devrait être utilisé. L'organisation dominante a d'abord été purement thématique, en fonction des disciplines. Le classement alphabétique, qui apparaît dans un dictionnaire au Xe siècle, ne s'imposera définitivement dans une encyclopédie qu'au XVIIIe siècle. Organisation thématique et classement alphabétique peuvent être utilisés de façon croisée en intégrant un ou plusieurs volumes d'index à un ouvrage thématique donné.

Les encyclopédies se sont multipliées pour suivre le rythme d'accroissement des connaissances. La révolution numérique a facilité la mise à jour, la consultation et la dissémination des encyclopédies, mais s'est révélée fatale pour la plupart des encyclopédies classiques, alors que Wikipédia devenait la plus grande encyclopédie en ligne. Au XXIe siècle, en raison de l'accélération des découvertes scientifiques et technologiques, une encyclopédie est plus que jamais un projet ouvert, en évolution permanente.

Grimoire

Un grimoire est un livre composé de recettes de potions, de sorts et autres choses magiques.

Définition par Claude Lecouteux : le grimoire est un « livre de magie » qui « se présente comme un mélange de recettes diverses, aussi bien pour guérir certains maux que pour conjurer ou invoquer les démons, obtenir tel avantage, fabriquer des talismans et des amulettes, lever ou jeter des sorts, etc. » ; le grimoire appartient à « un type d'écrits anathémisés par l'Église ».

Les critères sont donc les suivants : c'est un livre qui parle de magie, qui s'adresse à des magiciens ou sorciers, qui contient des formules, qui est condamné par l'Église. Exemple :

« De l'amour réciproque de l'homme et de la femme. Comme il n'y a rien de plus naturel à l'homme d'aimer & de se faire aimer, je commencerai l'ouverture de mon petit trésor par les secrets qui conduisent à cette fin (...). Tirez de votre sang un vendredi du printemps ; mettez-le sécher au four dans un petit pot, comme est dit ci-dessus, avec les deux couillons d'un lièvre & le foie d'une colombe : réduisez le tout en poudre fine, & en faites avaler à la personne sur qui vous aurez quelque dessein, environ la quantité d'une demi-drachme; & si l'effet ne suit pas à la première fois, réitérez jusqu'à trois fois, & vous serez aimé." »

— Albert Petit, Secrets merveilleux de la magie naturelle et cabalistique du petit Albert

Guillaume d'Auvergne

Guillaume d'Auvergne (1190 - 1249), parfois appelé Guillaume de Paris, fut théologien, conseiller et confesseur de Saint Louis, évêque de Paris. Il a participé en 1241 à Paris au procès du Talmud.

Guillotine

La guillotine est une machine de conception française, inspirée d’anciens modèles de machines à décapitation, et qui fut utilisée en France pour l’application officielle de la peine de mort par décapitation, puis dans certains cantons de Suisse, en Grèce, en Suède, en Belgique et en Allemagne. En France, une guillotine fonctionna à la prison des Baumettes pour la dernière fois en septembre 1977, et fut remisée définitivement, après l’abolition de la peine de mort en 1981, au Centre pénitentiaire de Marseille.

Selon les experts médicaux, la section de la moelle épinière entraîne une perte de connaissance instantanée (exactement comme pour une pendaison dite long-drop).

Haymon d'Halberstadt

Haymon d'Halberstadt, dit aussi Haymon de Fulda (en latin Haimo Halberstatensis), est un moine bénédictin, puis évêque, de l'époque carolingienne, né vers 780, mort le 26 mars 853.

Horacio Vaggione

Horacio Vaggione (né en 1943 à Córdoba) est un musicologue et compositeur argentin de musique électroacoustique et instrumentale qui est spécialisé dans le micromontage, la synthèse granulaire, ainsi que le microsound. Ses pièces relèvent généralement de la musique mixte (i.e. pour interprètes et sons fixés) ou de la musique électronique en direct (i.e. composée de sons générés et/ou traités par ordinateur lors de la représentation).

Imago mundi (littérature)

L’Imago mundi (Ymago Mundi) est le titre de plusieurs ouvrages dont le plus célèbre est un livre de cosmographie publié pour la première fois en 1410 par le théologien français Pierre d'Ailly.

Incube

Un incube (du latin incubus signifiant « couché sur », pluriel incubi ; ou incubo, pluriel incubones) est un démon mâle qui prend corps pour abuser sexuellement d’une femme endormie. Velu, hirsute et souvent représenté comme possédant des pieds de bouc, le démon incube pèse sur la poitrine de sa victime endormie et peut même l'étouffer. Son équivalent féminin est le succube.

La civilisation mésopotamienne le connaît sous le nom Lilū, mais c'est dans la Grèce antique que l'« éphialtès » est perçu pour être un démon qui s'attaque au dormeur. Les médecins grecs en font un être indissociable du phénomène cauchemardesque. Au Moyen Âge, l'incube est assimilé au diable, qui passe pour s'unir sexuellement aux sorcières transportées au cours du sabbat. Alors que le Malleus Maleficarum en fait une figure diabolique de l'impureté, des théologiens et démonologues chrétiens, comme saint Augustin, Jean Bodin ou Martín Antonio Delrío, débattent de sa réalité et de son pouvoir sur l'âme. Le terme est ainsi particulièrement en usage dans les écrits ecclésiastiques du Moyen Âge pour signifier l'hérésie du commerce sexuel avec le diable.

Dès le XVIe siècle, des praticiens comme Jean Wier et Scipion Dupleix contribuent à faire passer le phénomène du domaine religieux au domaine médical, puis à la psychiatrie naissante. Louis Dubosquet, en 1815, considère l'incube comme une production fantasmatique produite par l'état d'angoisse constitutif du cauchemar. La psychanalyse et la psychiatrie moderne classent les apparitions d'incubes comme des délires psychotiques et hallucinatoires similaires à ceux prenant part dans la zoopsie. La psychiatrie moderne fait de l'incube une représentation imaginale de troubles nocturnes liés à une déviance libidinale.

D'une connotation sexuelle très forte, les récits d'attaques d'incubes, véhiculés par la littérature, sont teintés d'une ambivalence à l'égard des sentiments de la victime. Tantôt plaisants, ils peuvent se transformer en cauchemar. Les enfants nés d'une relation avec un incube sont courants dans les mythologies ou les folklores ; on leur prête souvent des pouvoirs exceptionnels, ainsi qu'un destin unique. L'enchanteur Merlin, par exemple, passe pour avoir été engendré par un incube. Les descriptions ethnographiques montrent que l'incube demeure une réalité dans certaines cultures. Il est souvent considéré comme un esprit médiateur entre le chaman et le monde invisible.

Les explications sont nombreuses. Symboliques, psychanalytiques ou physiologiques, les causes des apparitions d'incubes tiennent à la fois de l'imaginaire et du médical. Lié fortement au cauchemar, l'incube est l'un des démons les moins représentés par l'iconographie. Hormis des représentations artistiques, comme celles de Johann Heinrich Füssli, ou littéraires, comme celles décrites par Pétrone ou Maupassant, l'incube constitue un démon peu identifiable, tour à tour apparenté aux dieux Pan ou Faunus.

Judensau

La Judensau (littéralement en allemand : « Truie des Juifs ») est le terme utilisé pour désigner des motifs animaliers métaphoriques apparus au Moyen Âge dans l’art chrétien anti-Juifs et dans les caricatures antisémites presque exclusivement dans les pays de langue germanique. L’utilisation du thème du cochon vise à humilier, car le porc est considéré comme un animal impur (en hébreu : Tame) et interdit à la consommation selon les lois de la cacherout.

Les premières représentations de Truies des Juifs datent du XIIIe siècle, en Allemagne. On en retrouve actuellement près d’une trentaine sous forme de sculptures ou bas-reliefs dans des églises ou des bâtiments d’Europe centrale. À partir du XVe siècle, avec l’invention de l’imprimerie, apparaissent des caricatures dans des pamphlets et des livres incendiaires. Depuis le XIXe siècle, ce terme est aussi utilisé comme injure verbale contre les Juifs. Les nazis réutiliseront ce terme en le modifiant en Saujude (qui correspond littéralement en français à « cochon de Juif ») mais qui a valeur de « sale Juif » en les comparant à des porcs, pour calomnier, humilier et menacer les Juifs.

De nos jours, l’utilisation de l’expression Judensau à l’égard d’une personne ou en public est interdite et sanctionnée pénalement en Allemagne, Autriche et Suisse. En Allemagne, la peine peut même être aggravée en estimant qu’il y a eu une provocation à l’agitation populaire.

Littérature du IXe siècle

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Massagètes

Les Massagètes (grec : Μασσαγέται, Massagetai ; latin : Massagetae) sont un peuple nomade de l'Antiquité sur un territoire allant de la mer d'Aral et la mer Caspienne (au-delà de l'Araxe, précise Hérodote). Leur nom signifie les « Grands Gètes » dans le sens de forts. Ils sont probablement apparentés aux Scythes, avec lesquels certains auteurs anciens les ont parfois confondus. Le fondateur de l'empire perse, Cyrus, s'est battu contre les Massagètes et leur reine Tomyris selon Hérodote, et contre les Sakas selon Strabon. Leur culte du Soleil, mentionné par Hérodote, semble tout à fait iranien. En vérité, sur ces immenses territoires, il devait y avoir une nébuleuse de peuples apparentés, mais qui se donnaient des noms divers et dont les cultures variaient localement.

Ours dans la culture

L'ours dans la culture des populations humaines en contact avec cet animal, qui partagea longtemps son biotope avec elles, a toujours occupé une place particulière. Dès l'époque préhistorique, il a incarné une divinité. Si la thèse du culte de l'ours au paléolithique moyen est controversée, de nombreuses formes de vénération liées à sa chasse et associées à des rites parfois violents sont plus tard attestées dans de multiples sociétés autour du monde. L'ours fut considéré comme un double animal de l'homme, un ancêtre tutélaire, un symbole de puissance, de renouveau, du passage des saisons, et même de royauté puisqu'il fut longtemps symboliquement le roi des animaux en Europe. Étroitement associé à des pratiques et traditions animistes « païennes » parfois transgressives, l'ours et ses cultes furent combattus par l'Église catholique lors des évangélisations successives, conduisant à sa dépréciation et à sa diabolisation progressive, jusqu'à lui donner une réputation d'animal goinfre et stupide au Moyen Âge. Les traditions liées à l'ours survivent toutefois dans quelques communautés des régions septentrionales telles que la Sibérie, la Laponie, chez les Amérindiens, mais aussi dans les Pyrénées ; elles furent largement étudiées par les ethnologues. L'ours et le souvenir de ses cultes ont fortement marqué l'imaginaire et la culture populaire en général.

L'ours est en effet présent dans un grand nombre d'histoires mythologiques ou folkloriques remarquables par leurs nombreux points communs, puisqu'elles le mettent souvent en scène aux côtés de jeunes femmes dont il tombe amoureux et qu'il enlève, parfois pour leur faire des enfants dotés d'une force surhumaine. Sa puissance brute et son insatiable appétit sexuel y sont mis en avant, ainsi que son anthropomorphisme, pour en faire une sorte d'homme sauvage et d'initiateur d'unions fécondantes. De nombreuses croyances populaires lui sont associées : ainsi, au Moyen Âge, la femelle était censée lécher longuement ses petits qui naissaient ébauchés et avant terme afin de les ranimer et de leur donner forme (d'où le terme d'« ours mal léché »), et on a longtemps cru que ces animaux survivaient à l'hivernation en se léchant les pattes. Symbole de la Suisse, de la Finlande, de la Russie ou encore de la Californie, l'ours a donné son nom à de nombreux lieux tels que la ville de Berne ainsi qu'à deux constellations, et a inspiré proverbes et expressions populaires.

À l'époque moderne, l'ours est surtout associé aux enfants à travers l'ours en peluche, devenu l'un des jouets les plus populaires de tous les temps. Ainsi sont apparus les « ours mignons » qui consolent les enfants, en particulier dans des films et séries d'animation, ainsi que les confiseries en forme d'ours. Le lien entre l'ours et l'enfant est purement affectif et émotionnel, et l'animal familièrement surnommé « nounours » ou « Teddy bear ».

Perivaldo Dantas

Perivaldo Dantas, dit Perivaldo, né le 12 juillet 1953 à Itabuna et mort le 27 juillet 2017 à Rio de Janeiro, est un footballeur international brésilien qui évolue au poste de défenseur.

Raban Maur

Raban Maur (né vers 780 à Mayence et mort le 4 février 856 à Winkel im Rheingau (de)), est un moine bénédictin et théologien germanique ayant vécu dans le regnum francorum. Il devint archevêque de Mayence en 847. Par son œuvre vaste et diverse (compilations exégétiques, somme encyclopédique, traités doctrinaux, manuel grammatical, sermons, lettres, poèmes, martyrologie...), il contribua non seulement à l'enrichissement de la culture cléricale et à la transmission du savoir hérité de l'Antiquité et déjà relayé par Isidore de Séville, mais aussi au développement de la langue et de la littérature allemandes : pour ces raisons, Raban fut, au début du XIXe siècle, surnommé « le Précepteur de la Germanie » (praeceptor Germaniae). Son encyclopédie, intitulée De rerum naturis (« De la nature des choses »), ou De universo, fut considérée comme un classique jusqu'au XIIIe siècle. Il est un des principaux artisans de la Renaissance carolingienne.

Renaissance carolingienne

La renaissance carolingienne est une période de renouveau de la culture et des études en Occident sous les empereurs carolingiens, aux VIIIe et IXe siècles. Sous Charlemagne (768-814), Louis le Pieux (814-840) et Charles le Chauve (843-877) principalement, des progrès sensibles sont effectués dans le monde des écoles chrétiennes, tandis que la cour attire des lettrés influents, dont Alcuin, Éginhard, Raban Maur, Dungal ou Jean Scot Érigène.

La renaissance carolingienne, première période de renouveau culturel majeur au Moyen Âge à l'échelle de l'Occident, est une période d'importants progrès intellectuels, notamment grâce à la redécouverte de la langue latine, à la sauvegarde de nombreux auteurs classiques, et à la promotion des arts libéraux.

Cette renaissance carolingienne est cependant nuancée par les historiens actuels car elle présuppose qu'il y a eu effondrement de la culture entre l'époque romaine et l'époque carolingienne, le Haut Moyen Âge, qualifié d'« Âge sombre », étant en effet réhabilité. On peut de plus parler de renaissances carolingiennes car cette période se distingue par plusieurs phases.

Tranche-tête

Le tranche-tête est un terme générique désignant toutes machines utilisées par le passé pour effectuer la décapitation des condamnés à mort de manière mécanique. La guillotine, en usage notamment en France jusqu’en 1981, fut probablement le tranche-tête le plus élaboré (son étude faisant l’objet d’un article spécifique).

Il est à noter également que le terme de « tranche-tête » est un sobriquet pour désigner le bourreau.

Universo HQ

Universo HQ (Univers de la bande dessinée) est un site web brésilien sur la bande dessinée,,.

Éducation au Moyen Âge en Occident

Durant les derniers siècles de l’Empire, l’école publique romaine est prise en charge par les civitates ou par le gouvernement impérial. On y enseigne les sept « arts libéraux » qui comprennent du trivium - grammaire, rhétorique, dialectique et du quadrivium - arithmétique, géométrie, astronomie, musique. Si durant l’Antiquité l’éducation - paideia - vise à former les élites politiques et administratives des cités, l’école médiévale occidentale a, elle, pour mission d’enseigner la vérité chrétienne. L'effondrement de l'empire d'Occident oblige l'Église à prendre en main cette formation, qui est, dans un premier temps, réservée aux futurs clercs. Ce n’est pas pour autant qu’il y ait un rejet drastique de la culture antique. Selon Riché, « Pendant le catastrophique Ve siècle — grandes invasions – Romains païens, chrétiens continuent à faire confiance au système pédagogique classique romain. » Donc, ni les Germains ni l'Église ne détruisent l'institution scolaire. On peut distinguer plusieurs phases dans le passage de l'éducation antique à l'éducation médiévale. L’empire d’Orient quant à lui, continue à développer son propre système éducatif.

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